Design Thinking : déjà 18 projets de co-création pour SOMFY

L’innovation au coeur de la stratégie My Somfy Lab

Somfy, spécialiste de la domotique et des systèmes motorisés pour la maison porte l’innovation au coeur de son ADN. C’est dans cette dynamique qu’est né My Somfy Lab, plateforme de co-innovation ouverte à tous. L’idée en est simple : rassembler en un seul et même endroit la marque et des clients ou internautes, avides de partager leurs avis sur les produits et services de la marque mais aussi potentiellement tester en avant-première des innovations à sortir.

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Grâce à la plateforme, l’écoute client est véritablement au coeur de la démarche d’innovation de la marque et les participants partie prenante d’évolutions stratégiques.

Les discussions s’articulent autour d’un sujet simple : la maison et son amélioration continue pour vivre avec plus de confort, de sécurité et faire des économies d’énergie.

 

L’objectif de la plateforme : tester, fédérer et soutenir les projets innovants du réseau

Depuis son lancement, ce sont pas moins de 18 projets qui ont été mis en place. Maison connectée, lumière innovante, produits et services de la marque ou encore nouveautés de start-up : un grand nombre de sujets sont proposés à la communauté qui rassemble un public de Français passionnés de domotique et mobilise également des experts internationaux ou encore les collaborateurs au service de l’innovation.

Certains projets sont accessibles à tous et d’autres réservés à des participants sélectionnés pour leur affinité particulière avec le sujet abordé.

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Les 3 derniers projets lancés en parallèle présentent différentes facettes d’innovation

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C’est tout d’abord la ville intelligente, “smart city” qui est mise sur le devant de la scène via un projet participatif ouvert à tous qui permet de proposer des idées sur comment l’habitat peut mieux s’intégrer dans la ville de demain, comment optimiser les choses au mieux (informations connectées, services associés, transports, flux, gestion des déchets, météorologie, consommation énergétique…).

C’est ensuite une problématique fil rouge sur la plateforme qui est abordée dans le 2nd projet : l’exploration de la maison connectée au service des seniors. En collaboration avec Monitoring, une start-up spécialisée dans le développement de plateformes connectées ainsi Macif groupe, la marque propose de tester une offre complète dédiée aux personnes seules et en perte d’autonomie relative de plus de 60 ans et à leurs proches. Une vingtaine de bêta-testeurs sera sélectionnée, en fonction du profil recherché pour essayer gratuitement le dispositif.

C’est enfin un projet qui est proposé à une communauté interne restreinte autour d’un sujet encore confidentiel…

 

Une plateforme au service de la stratégie de la marque

“Nous pouvons restituer facilement des analyses fines aux équipes de Somfy, de façon très visuelle”, commente Serge Darrieumerlou, directeur innovation de la marque ; des synthèses qui peuvent nourrir la réflexion sur de futurs produits et services. “Avec ce lab, nous comprenons aussi comment les gens parlent des nouveaux territoires que nous voulons explorer. On regarde les termes les plus utilisés pour évoquer des choses qui n’existent pas encore. Comment parler des robots pour la maison par exemple ? Des compagnons, des assistants ?”

Somfy s’appuie depuis 2 ans maintenant sur cette communauté pour tester des lancements de produits avec de petits groupes de consommateurs, évaluer sa stratégie commerciale au service finalement de l’efficacité des ventes et de la satisfaction clients.

Co-création : mobiliser les collaborateurs au service de la co-innovation interne !

Pour innover en interne au sein d’une entreprise dispersée, l’enjeu consiste à créer une démarche globale permettant d’impliquer l’ensemble des collaborateurs. Au delà de projets isolés, des initiatives convergentes favorisent la construction d’une réelle communauté interne engagée dans la vie de l’entreprise… comment encadrer une démarche de co-innovation interne dans un grand groupe segmenté ?

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Co-innover en interne : pourquoi faire ?

La mise en place d’une communauté d’innovation interne peut avoir plusieurs objectifs. En règle générale, deux principes émergent : proposer des espaces de parole libres au-delà des rendez-vous existants et créer davantage d’agilité et de transversalité.

La transformation digitale des entreprises fait remonter un besoin clé : la nécessaire cohésion en interne, à l’échelle d’une équipe, mais aussi plus globalement à celle d’un groupe. En développant une communauté interne dans laquelle tous les collaborateurs sont appelés à contribuer dans le même sens : par exemple, renforcer la prévention sur les chantiers et sur les réseaux autoroutiers. Ainsi l’idée d’un objectif commun devient concrète.

Par ailleurs, plus l’expérience collaborateur est bonne, plus les collaborateurs sont impliqués dans les processus d’innovation et de décision de l’entreprise et meilleure sera l’expérience utilisateur. De ce constat, impliquer les collaborateurs très en amont et de façon récurrente devient décisif. Le concept de “consomm’acteur” est aujourd’hui parfaitement intégré et celui de “collab’acteur” s’impose de plus en plus, en mettant la voix interne au cœur des stratégies.

Les communautés d’entreprise permettent également de travailler l’agilité au travers de l’innovation collaborative. Cultiver un dialogue, qui ne soit pas organisé en silo comme c’est trop souvent le cas ou encore « top-down », où les collaborateurs sont trop souvent réduits à un rôle d’exécutants.  Il permet à tous, des opérationnels jusqu’au PDG, de partager les bonnes pratiques sur des sujets variés (métiers, process, communication, nouvelles technologies…).

“Au-delà même de l’effet d’image pour l’entreprise, il est important que tous les collaborateurs puissent accéder, s’ils le souhaitent, à ce type d’espace de co-création ouvert et libre, où quel que soit l’échelon auquel on se trouve, leurs idées seront considérées comme aussi crédibles que toutes les autres.”, explique Gaël Muller, CEO et co-fondateur de Fanvoice.”

 

Eiffage : un cas d’école de la co-innovation en interne et avec son entourage

Eiffage, groupe international du BTP, composé de 65 000 collaborateurs répartis dans le monde entier, du siège aux chantiers, a lancé une démarche d’écoute au travers d’une plateforme d’innovation participative interne, intitulée, la « Start.box ». La volonté du groupe est ambitieuse : créer un carrefour de dialogues et d’échanges pour l’ensemble de ses collaborateurs, mais également pour les clients et partenaires du groupe. Le but est d’être à leur écoute de et construire l’avenir de l’entreprise avec leurs idées innovantes, en Les sollicitant à l’occasion de campagnes régulières aux thématiques bien définies qui leur offrent une vraie liberté de parole.

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À ce jour, Eiffage a mené trois campagnes avec Fanvoice:

Campagne “Prévention” – du 16 octobre 2017 au 15 janvier 2018 : pour cette campagne de lancement de la plateforme, Eiffage a interrogé l’ensemble des équipes des différentes branches du groupe afin de récolter les meilleures idées qui feront d’Eiffage l’entreprise de référence en matière de prévention. Tous les salariés n’ayant pas accès à un mail professionnel, le groupe a mis en place une campagne de communication interne complète pour toucher un maximum de collaborateurs, jusque sur les chantiers. Cette campagne a été un succès avec un fort investissement de l’ensemble des parties-prenantes à l’initiative du projet mais aussi à tous les niveaux de l’entreprise, des différentes directions aux chantiers, dont les problématiques de prévention ne sont pas les mêmes. Un jury s’est tenu pour sélectionner les idées les plus pertinentes qui vont être étudiées et déployées en 2018.

Campagne “Logement de demain” : la campagne a été menée par une branche spécifique auprès de tous les collaborateurs du groupe pour récolter leurs idées et solutions innovantes pour créer le logement du futur. Dans le cadre d’un challenge interne sur le long terme, les collaborateurs ont été invités pendant un mois sur la Start.box  à améliorer l’expérience client autour de trois thématiques stratégiques : Mieux-vivre ensemble, nouveaux services et nouvelles technologies.

Campagne “Visite virtuelle” : Cette campagne a été réalisée autour de la thématique de la visite virtuelle des logements, en vue de recueillir les idées des collaborateurs pour améliorer l’expérience client.

Les bonnes pratiques de la co-innovation interne

Si toutes les campagnes de co-innovation internes sont différentes, il y a de bonnes pratiques à mettre en œuvre pour les réaliser sur les meilleures bases possibles :

  •      L’incarnation : il est important que les campagnes soient portées et personnifiées par des sponsors statutaires et influents au sein de l’entreprise.
  •      Le recrutement et la communication : une campagne interne ne peut fonctionner que si le recrutement et la communication sont bien orchestrés en amont, c’est-à-dire qu’il faut réussir à toucher l’ensemble des publics. Cela est rendu possible par le biais des adresses e-mail professionnelles (newsletter, mailing de recrutement…) et nos autres canaux digitaux, mais aussi via une campagne de recrutement auprès de collaborateurs qui n’ont pas nécessairement d’adresses professionnelles (affiches, réunions d’informations…).
  •      La valorisation : valoriser la proposition d’idées au travers d’un système de gamification permet d’inciter les collaborateurs au développement de l’entreprise et à son innovation. Valoriser les bonnes idées et mettre en place des actions concrètes en fin de projet collaboratif permet de passer de la boîte à idées à la « boîte à réalisations », ce qui rend l’initiative concrète et vertueuse.

 

Fanvoice – membre du mois de mai

Découvrez le portrait d’AUDREY CHARBAU, un membre actif de la communauté de Fanvoice depuis plus de 3 ans sur les différents projets et qui apprécie partager ses idées pour  améliorer les produits et services de demain ! Nous souhaitions, comme d’habitude, en savoir un peu plus sur sa motivation à participer à nos projets !

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Comment avez-vous découvert FANVOICE ? 

J’ai découvert FANVOICE à l’occasion de l’atelier SEB, donc dès le début de l’aventure de la start-up !

Qu’est-ce qui vous a plu dans le concept ? 

J’ai tout de suite aimé l’idée de donner la parole au consommateur et donc à l’utilisateur final du produit à améliorer. C’est une sorte de boite à idée communautaire en ligne, comme un brainstorming géant pour améliorer ensemble un produit ou un service.

Qu’est ce qui vous motive à participer et contribuer sur ce site ?

C’est de permettre aux marques de proposer des produits et des services meilleurs et pensés par les utilisateurs. Faire partie de l’aventure est valorisant !

Avez vous une anecdote sur une campagne ? 

J’ai gagné un tablier grâce à mes idées pour l’atelier SEB.

Avez-vous déjà parlé autour de vous de FANVOICE et pourquoi ?

Oui, j’en ai déjà parlé à mes amis : c’est un site qui gagne à être connu.

Merci pour ces réponses AUDREY CHARBAU et à bientôt sur Fanvoice !

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COMMENT INNOVER AVEC UNE COMMUNAUTÉ INTERNE… ET INTERNATIONALE ?

Le 24 avril dernier s’est tenu un temps fort de la Fanvoice Academy avec le témoignage de Crédit Agricole Consumer Finance sur les communautés internes et internationale.

Si de plus en plus de marques se tournent vers leurs clients pour innover, d’autres en amont ou parallèle font aussi le pari de brainstormer avec leurs collaborateurs… Focus sur cette aventure et partage de quelques bonnes pratiques.

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Le point de départ : plus d’écoute pour plus de performance

En 2016, 80% des dirigeants faisaient de l’engagement de leurs employés une priorité. En 2017, la notion disparaît au profit de l’expérience collaborateur (Deloitte 2017). Un fait assez facile à comprendre quand on sait que les entreprises expérientielles sont 4 fois plus rentables et génèrent 2,8 fois plus de chiffres d’affaires par collaborateur (Maddyness).

La toute puissance de l’UX (expérience client) se voit peu à peu complétée par l’EX (employee experience ou encore expérience collaborateur). Cette dernière que l’on peut définir comme l’ensemble des moments clés vécus par un collaborateur au sein de l’entreprise, de son recrutement à son départ, occupe en effet une place de plus en plus centrales dans les stratégies des entreprises.

Capitaliser sur l’expérience collaborateurs et la co-création : des bénéfices multiples

Attirer des talents, développer les potentiels individuels et les garder, ré-instaurer confiance et bien-être… les raisons de mettre l’EX au coeur de sa stratégie sont nombreuses.

Les baromètres de climat interne, étude managériale ou encore étude de notation sur le bien-être existent depuis bien longtemps pour justement mesurer cette dimension et mettre en place des actions correctives.

Dernièrement, la co-création fait une entrée remarquée dans la mesure où elle apporte une valeur ajoutée concrète pour toutes les parties prenantes. Elle permet non seulement de mettre en avant le collectif, mais aussi de stimuler l’esprit d’équipe, ou encore la cohésion, le partage de connaissance ou de solutions. Elle permet aussi de favoriser l’entraide tout en donnant l’opportunité de valoriser les bonnes idées. Enfin, c’est un levier plus qu’utile pour accélérer l’innovation tout en cultivant la culture du feedback.

Crédit Agricole Consumer Finance présente sa plateforme de bêta-test à destination de ses collaborateurs

Le témoignage de CA CF au prisme de sa plateforme de bêta-test à destination de ces collaborateurs permet de mettre une telle dynamique de co-création en perspective.

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Aujourd’hui utilisée par les équipes des entités Credibom au Portugal et CreditPlus en Allemagne, le propos de la plateforme est simple : elle rassemble des collaborateurs volontaires et leur permet de tester des produits / services existants sur chaque marché puis de partager leurs feedbacks. Ainsi, des bonnes idées peuvent être identifiées, tout comme des pépites d’innovation qui deviennent alors source d’inspiration.

Dans ce projet, des bénéfices en termes de ressources humaines et de marketing sont identifiés. Sur le 1er point par exemple on note qu’un tel dispositif permet de développer chez les collaborateurs une curiosité vis-à-vis de sujets qui relèvent de l’innovation. Tester des solutions concurrentes telle que le propose la plateforme de beta-test est également une manière de rapprocher les collaborateurs des clients finaux dans des expériences digitales engageantes, pour mieux comprendre des parcours, des besoins, des attentes. Et les mettre en oeuvre ensuite dans les projets en cours de développement.

Co-créer avec l’interne : un exercice aussi rigoureux que vertueux.

La marque précise quelques points d’organisation importants pour le bon déroulement du projet  :

> la constitution d’une équipe centrale qui gère le projet plateforme en son ensemble et accompagne les entités dans le déploiement de la communauté en locale,
> l’identification d’un sponsor local disposant d’une bonne connaissance des enjeux stratégiques de son entité,
> la constitution d’une équipe locale d’Ambassadeurs  qui a pour mission de convaincre de l’intérêt du projet, de ses bénéfices et de recruter les collaborateurs testeurs. Constituer une équipe d’Ambassadeurs pluridisciplinaire, embarquant entre autres les fonctions marketing, ressources humaines et communication, est également un des facteurs clés de succès identifié par la marque,
> l’identification d’un community manager pour animer les conversations sur la plateforme.

Cette organisation s’accompagne d’une gouvernance adhoc et d’outils de communication.

Par ailleurs, le partage et le suivi des résultats pour mesurer leur impact sur la stratégie est essentielle à la pérennité du dispositif dans le temps.

Deux campagnes pilote se sont déroulées sur la plateforme et ont permis de rassembler déjà plus de 100 collaborateurs, qui ont partagé plus de 250 feedbacks… autant de pistes à investiguer pour faire vivre l’innovation plus fort.

CAB – Connected objects Analytics for Brands : le témoignage de SEB / Foodle

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Nous vous introduisions l’approche CAB dans un précédent billet. Au cœur de CAB, un essentiel : mieux comprendre des comportements et usages liés aux objets connectés, mieux interpréter des signes et des données pour toujours plus d’efficacité…

Une approche au service de l’expérience client… et de l’efficacité des ventes

En récoltant de la donnée d’usage en temps réel (qui émane d’un objet) et en interrogeant les utilisateurs sur cet usage (feedbacks user), on met en lumière des consumer journeys, dans leurs continuités et leurs ruptures.  Par ailleurs, une telle démarche communautaire offre la possibilité de capitaliser sur une communauté de clients ou testeurs, investis dans des produits, prêts à partager leurs retours pour bénéficier de la meilleure expérience possible. C’est peut être finalement le meilleur moyen pour les marques de s’assurer qu’elles conçoivent le meilleur design produit, la meilleure interface digitale, les meilleurs choix stratégiques associés… En clair, un produit mieux conçu, qui se vendra mieux.

SEB et le Foodle, au cœur de l’expérimentation

Dans ce projet d’envergure, plusieurs partenaires sont réunis autour de la table pour imaginer, tester et prouver le modèle.  Alfstore est le leader de l’activité, en tant que fournisseur de technologies aux côtés de TIM (Telecom Italia) sur la partie connectivité, Politecnico di Milano sur la partie technologie et expérience consommateur et enfin Groupe SEB, référence en termes d’équipements électroménager pour la maison, et pilote dans cette aventure.

CAB : une formidable opportunité de mesure d’usages en temps réel

Pour Chloé Dumolard, Digital Product Manager Foodle / SEB, cette expérimentation fait sens à plus d’un titre. « Foodle (lien vers la plateforme) est une application qui permet de cuisiner zéro stress ajouté et 100% plaisir, notamment grâce à ces super commis : les robots de cuisine. Nous souhaitons améliorer le service pour nos utilisateurs possédant un robot de cuisine connecté en reliant Foodle à leurs robots intelligents ». En toile de fond, de véritables difficultés à savoir et à choisir quand il est question de stratégie et d’objet connecté qu’elle résume ainsi : « Le sujet du connecté est abstrait, difficile à appréhender. C’est pourquoi nous avons parfois du mal à nous faire des convictions fortes lorsque nous réalisons des études classiques (entretiens utilisateurs, tests de maquettes…). Pour nous ce projet est une formidable opportunité de tester cette fonctionnalité sur un périmètre défini et de mesurer l’impact réel sur les utilisateurs et leurs usages ».

Confronter des données jusqu’à présent récoltées en silo

A expérimentation d’envergure, méthodologie exceptionnelle, pour allier voix testeurs et récolte de données et confronter ainsi des éléments qui jusqu’à présent dialoguaient de façon dissociées. Chloé Dumolard précise : « Afin de mener à bien le projet, nous allons déployer une campagne d’expérimentation avec Fanvoice dont le dispositif est assez simple. Après déploiement du MVP Foodle IOS connecté au robot I-companion, les possesseurs de ce dernier seront invités à nous dire ce qu’ils en pensent. En parallèle, et avec leur consentement, nous observerons l’utilisation de leur I-companion (fonctionnement, difficultés rencontrées, connexions…). Cela nous permettra d’avoir une analyse globale dans le but d’améliorer l’expérience utilisateur ».

Des usages connectés éclairés par la voix utilisateur

Le point fort de CAB est de partir de l’utilisateur pour mieux y revenir. La donnée n’est qu’un lien qui met plus que jamais l’expérience client sur le devant de la scène. « Pour Foodle, il est certain que CAB va nous aider à étudier et tester des fonctionnalités pour lesquelles il est difficile d’avoir des résultats sans test » précise Chloé Dumolard, avant d’ajouter « C’est une solution qui permet de faire cela en impliquant davantage d’utilisateurs et en prenant en compte leurs idées et manières de faire. C’est un premier pas vers la personnalisation des produits et services, en s’adaptant aux utilisations réelles ».

Plus d’infos sur CAB : https://www.connectedanalytics.eu/

 

Le test de packaging change de style avec la co-création

 

Le packaging occupe un rôle essentiel dans la réussite des ventes d’un produit. Démarcation en linéaires, vecteur qualitatif d’image de la marque, appétence au produit… – et aujourd’hui encore plus qu’avant, tant les enjeux environnementaux ont pris de l’importance pour le consommateur.

Pourtant, certaines marques ne vont pas encore au bout des choses pour améliorer leurs packs, et négligent des approches de test moins traditionnelles et pourtant pleines de sens…

L’échec de la refonte de l’emballage de Tropicana en 2009 en est l’exemple parfait. The Branding journal, journal en ligne indépendant qui publie des nouvelles, des idées et des études de cas à l’échelle mondiale sur les stratégies de marque, retrace parfaitement cet épisode douloureux pour la marque Tropicana.

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Janvier 2009 – Tropicana se lance dans la refonte complète du packaging de ses bouteilles pour le marché nord-américain. Ne suffisent que quelques jours  pour voir pleuvoir sur la toile des retours virulents de la part de ses consommateurs.

Deux mois passent – l’expérience s’avère pour le moins épineuse pour la marque (perte estimée à près de 35 millions de dollars, résultant d’une mauvaise décision packaging).

L’addition est salée, mais fort de cette expérience, la marque décide d’associer ses consommateurs à l’élaboration de ses produits. En 2013, elle ira même jusqu’à concevoir ses recettes de jus de fruits en appel au vote des jeunes. Celle qui récolte le plus de voix est ainsi commercialisée en exclusivité chez Monoprix. Pour la marque, c’est le grand pas vers la co-création, et surtout l’assurance d’un produit qui plait.

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La co-création : véritable outil de design packaging

Une démarche de co-création initiée par une entreprise peut impliquer la participation du consommateur lors du processus créatif, et cela peut notamment être le cas dans l’élaboration de son packaging. Elle va recueillir directement les suggestions de ses parties prenantes à travers une campagne dédiée. En ce sens, la co-création peut s’apparenter à un véritable outil d’inspiration et de mise en œuvre opérationnelle du packaging de votre produit.

Cette campagne de design packaging peut s’articuler de différentes manières – selon le niveau d’aboutissement du packaging élaboré jusqu’ici en interne :

1/ La première, une campagne dite D’IDÉATION : l’idéation a pour vertu de faire émerger des pistes créatives dans une dominante de feedback spontanés. « Imaginons ensemble l’emballage de votre fromage préféré ! » par exemple. Les participants peuvent ainsi s’exprimer autour de la couleur, de la forme, de la police, des composants, … du contenant. Une cartographie d’inspiration permet à minima de guider le champ d’expression du participant et cela, pour l’inciter aussi à répondre à tout ce qu’une marque souhaite savoir et comprendre sur son prochain pack. En somme, une mine d’or pour les designers qui vont pouvoir se saisir d’enseignements qui s’inscrivent autour d’un spectre très large. Tel un brief créatif, cette campagne d’idéation va permettre aux équipes de traduire ces attentes dans le  design du pack. Une excellente démarche pour des marques qui se laissent carte blanche sur la conception de leur packaging et qui vont vouloir mettre en point central de leur création, les suggestions de leurs consommateurs.

(Exemple de « cartographie d’inspiration » dans le cadre d’une démarche d’idéation initiée pour le groupe Bel, autour du fromage idéal pour des repas sur le pouce) :

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2/ La seconde, dite de CO-CONCEPTION : Plusieurs pistes créatives sont envisagées, maquettes à l’appui, mais il est toujours très difficile de trancher – c’est toute la cruauté du choix subjectif. La campagne de co-création permet ainsi de tester jusqu’à 6 pistes présentées sous forme de boards. Agrément, désagréments, projection d’achat relatif au pack, … autant d’insights mesurables à travers des questions associées à chacun des boards présentés. Question avec modalités de réponses sur échelle sémantique, ou sur échelle numérique, batteries d’item détaillés, question ouverte – toutes les fonctionnalités qu’offre un sondage permettant à l’issue de cette campagne de statuer sur un packaging plus qu’un autre.

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Enfin, parce qu’une bonne image parle toujours plus que du texte, les campagnes de co-conception permettent également de soumettre aux participants un test de pack en A/B Testing. Une solution ludique et pragmatique, tant pour le participant que pour la marque.

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Autre cas pas très récent mais lui aussi précurseur : Danone connu pour son engagement participatif sur les réseaux sociaux, est allé plus loin qu’un simple concours d’idées et a fait intervenir les consommateurs pour la fabrication de nouvelles saveurs. Ce projet était un moyen d’impliquer très en amont les consommateurs ce qui a permis à la marque d’explorer de nouvelles voies. On se lève tous pour Danette ? En tous cas, on vote ! Ce projet a su enchanter les participants qui étaient plus de 2 millions à voter !

Un exemple supplémentaire qui révèle encore tout l’intérêt de la co-création pour l’univers du Food !

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FANVOICE ACADEMY : Millenials, les quadras de demain co-créent aujourd’hui !

Il y a quelques jours la FANVOICE ACADEMY proposait aux marques une conférence sur les MILLENIALS. FANVOICE et son partenaire RESEARCH NOW SSI, leader mondial des données de recherche numérique, y présentaient des travaux, des enseignements et quelques astuces pour bien appréhender le sujet de la co-création avec ces cibles. En voici un petit compte rendu, si vous n’avez pas pu assister à cette présentation…

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LA CO-CRÉATION : UNE DÉMARCHE ADOPTÉE PAR LES MILLENIALS

Nous avons trouvé des éléments clés qui font écho à la co-création : plaisir et authenticité. Les millenials (18-34 ans) affirment apprécier la co-création, et acceptent volontier de s’engager, notamment avec une approche prescriptrice auprès de leurs pairs, prouvant ainsi un pouvoir d’influence non négligeable pour les marques. Cette génération a des aspirations particulières et un besoin de dimensions citoyennes : 56% d’entre eux aimeraient que la société soit plus collaborative.

Pour tester cet engouement autour de la co-création, un partenaire a suivi FANVOICE en 2017 et réalisé une campagne participative autour du “logement étudiant idéal” en sollicitant un public d’étudiants (100% millenials). Ce brainstorming géant invitait les étudiants à imaginer le logement le plus approprié pour leurs usages. Résultat de ce projet réalisé en asynchrone mais sur des délais assez courts : 462 feedbacks récoltés en moins d’1 semaine, mais aussi des centaines de votes, de nombreux “mini-sondages” complétés spontanément, etc. Cette forte implication confirme une volonté d’entrer dans une démarche participative de co-construction.

Un autre aspect intéressant noté sur une autre campagne mélangeant des Millenials et d’autres publics : quand on les sollicite sur ce type de projet, les millenials réagissent plus vite que les autres populations, laissant entrevoir la possibilité de réaliser des projets plus courts ou bien de multiplier les rebonds pour approfondir les discussions.

Intéressés par cette ferveur, FANVOICE  demande régulièrement à ses participants leur motivation à interagir sur les projets développés par les marques. Si l’on devait résumer le sujet en 3 points clés, ils apprécient :

–       pousser la réflexion

–       les sujets : produits / services proposés (un ciblage en fonction du thème est donc à anticiper)

–       le côté découverte (nouveaux projets…)

Co-création de bout en bout : lorsque nous échangeons avec eux, les publics les plus jeunes nous réaffirment leur intérêt pour ce type de démarches, ils proposent spontanément des suggestions de nouveaux thèmes pour des prochaines campagnes, et régulièrement ils proposent des micro-évolutions du dispositif.

LES MILLENIALS SONT-ILS DES EXTRATERRESTRES ?

Les études se multiplient autour des millenials et de nombreux clichés leur collent à la peau. Ils sont plus importants (en volume de population) que la génération précédente et par conséquent, il y a de fortes chances de cristalliser des ruptures dans leurs opinions.

Alors, cette génération est-elle autant en rupture qu’on pourrait l’imaginer ?

L’étude menée par RESEARCH NOW SSI se concentre sur la génération Z (18-21 ans) :

Périmètre : internationale (7 pays)

Support : online

Répondants : 5185

MILLENIALS, UNE POPULATION RESPONSABLE !

Quelques statistiques sur leurs préoccupations :

  • 74% ont peur de ne pas pouvoir payer ses factures : le pouvoir d’achat a baissé vs la génération précédente
  • 43% préfèrent économiser plutôt que de sortir
  • 67% regarder la TV/ jouer aux jeux vidéo regardent la télé le soir, c’est moins couteux de rester chez soi

Avec un pouvoir d’achat diminué, la recherche d’un équilibre financier est importante et pour cela ils sont prêts à sacrifier quelques sorties pour ne pas se soucier des factures. Nous sommes face à une population qui n’est pas monobloc et qui arrive à se projeter. Lorsqu’on leur demande où ils se voient dans 10 ans, ils se projettent de manière assez classique, mariés (44%) mais partagent certaines réticences face à l’évolution sociétale et technologique (31% ne veulent pas de robots chez eux / 55% ne veulent pas d’aliments issus des laboratoires).

DIGITAL ADDICT, MAIS PAS QUE…

Ils sont certes “digital native”, mais sont ils “digital addict” ?

Ils consomment et sur-consomment le digital : 89% utilisent Youtube plus d’une fois par jour / 74% snapchat / 70% Facebook / 61% Instagram / 36% Twitter / 17% Pinterest. Néanmoins, ils ne quittent pas pour autant le monde réel, ce qui peut rassurer les marques. 67% d’entre eux adorent aller en magasin pour y vivre une expérience. Toutefois, ils se documentent auparavant sur internet et sur les réseaux sociaux. Confirmant ainsi les investissements à réaliser pour les marques sur ces supports afin de mieux toucher cette cible.

ENFIN, COMMENT ADRESSER LES MILLENNIALS POUR CO-CRÉER ?

Pour bien réussir un projet de co-création avec les millenials, voici 5 points clés essentiels détaillés pendant la présentation :

  • Définir un angle du sujet
  • Un CM équilibré
  • Des visuels adaptés
  • De la gamification
  • Un ton franc et direct

En conclusion, c’est le mot “responsable” qui ressort de cette conférence : les millenials ont les pieds sur terre et souhaitent co-construire le monde de demain. Cette génération s’inscrit dans une démarche participative et collaborative pour améliorer son quotidien. Ainsi, pour les engager dans vos projets, il est primordial d’adapter votre ton et votre communication en accord avec leurs valeurs.

 

 

Maud – membre du mois de Février

Découvrez aujourd’hui le portrait de Maud, un membre actif dans le dernier projet de Fanvoice sur l’application de voyage idéale qui apprécie partager ses idées améliorer pour développer une super appli ! Nous souhaitions, comme d’habitude, en savoir un peu plus sur sa motivation à participer à nos projets !

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  • Comment avez-vous découvert FANVOICE ?

J’ai découvert FANVOICE par une amie qui m’avait parlé du concept. Je lui ai demandé par la suite qu’elle m’envoie le site afin de pouvoir participer aux enquêtes.

 

  • Qu’est-ce qui vous a plu dans le concept ?

Combien de fois nous sommes confrontés à des situations qui ne nous plaisent guère et que nous voudrions modifier ?! Ici nous avons la possibilité de nous exprimer en avant-première sur des services afin qu’ils puissent être répondre le plus possible à la demande.

C’est donc le fait de pouvoir se mettre à la place, quelques instants, des personnes responsables de ces projets qui me plait. Essayer de réfléchir comme eux, de proposer des idées, et de se sentir écouter par les entreprises.

 

  • Qu’est ce qui vous motive à participer et contribuer sur ce site ?

Le développement de ma créativité ! Participer aux enquêtes pousse ma réflexion à chercher des idées innovantes, et également à mettre des mots et réfléchir à des solutions sur des modèles qui ne me conviennent pas forcément mais pour lesquels je n’avais jamais envisagé d’alternatives. Et comme ça tout le monde est gagnant !

Merci pour ces réponses Maud et à bientôt sur Fanvoice !

 

Préparez-vous à une (r)évolution dans la connaissance de vos clients !

Nous ouvrons ici le premier chapitre d’une histoire autour de la data, des communautés et de la connaissance client. Nous entamons ce cycle de réflexion avec des questions et de la matière à réfléchir. Puis nous poursuivrons notre exploration en vous dévoilant plus en détails le mois prochain un projet qui nous tient à cœur et qui pourrait radicalement changer votre façon de voir vos clients et de les engager…

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Écouter les objets, écouter les utilisateurs, analyser les données pour mieux comprendre les écosystèmes connectés.

Des données, nous en produisons, vos clients en produisent tous les jours en masse. Elles émanent de différentes sources : contenus sur internet, avis d’utilisateurs, applications, objets connectés…. Des sources à la fois humaines et « machines » qui peuvent conduire à une véritable data-cacophonie.

À un niveau critique en termes de volumes, tout cela dépasse l’intuition et les capacités humaines et informatiques classiques à analyser. Cependant, récolter et comprendre ces données est un enjeu majeur pour le marketing et l’innovation. Plusieurs solutions sont d’ores et déjà mises en place comme les DMP (data management platform), utilisées par plusieurs acteurs pour stocker des données, les trier puis les analyser dans une dynamique ROIste (retour sur investissement). Ce procédé est notamment mobilisé dans une approche d’efficacité publicitaire (ajustement de ciblages media, ou de stratégies de contenus). Ce sont souvent des données issues de campagnes media-marketing existantes qui sont rassemblées et étudiées pour en extraire des enseignements exploitables.

Aujourd’hui, ce sont aussi les objets connectés qui s’expriment ainsi que leurs applications. Il en va de même avec les utilisateurs de ces technologies qui viennent témoigner de leurs expériences (réussies ou difficiles) au sein de leurs communautés d’intérêt en ligne (réseaux sociaux, forums, plateforme de co-création ou encore app store). Cela ouvre un nouveau champ des possibles d’exploration, de récolte, de modélisation et d’interprétation. En effet, rassembler et « faire parler » tous ces éléments présente un intérêt énorme : mieux comprendre comment sont utilisés les objets, les applications et pourquoi. C’est bien le « why behind the what » dont nous parlons ici, ce Graal consumer insights qui permet de proposer des expériences toujours plus engageantes.

Identifier en conditions réelles des insights puissants en termes de besoins et d’usages

Imaginons un petit objet connecté qui tient dans la main et donc mobile. Imaginons qu’il permette de mesure la température et l’hygrométrie (taux d’humidité) dans la maison ou à l’extérieur. Imaginons également qu’une application smartphone permette de rassembler toutes les informations qu’il capture. Il apporte un service concret : mieux comprendre et maîtriser température et humidité pour plus de bien-être. Quel marketeur ne souhaiterait pas savoir quelles fonctionnalités de son produit et de son application sont les plus utilisées par l’utilisateur final ? Dans quelles situations le produit est le plus utile ? Quels sont les « nice to have » ? Et surtout pourquoi ?

Récolter la donnée d’usage en temps réel (qui émane de l’objet) et interroger les utilisateurs sur cet usage (feedbacks utilisateurs) en parallèle, c’est se donner les moyens de comprendre une consumer journey, dans sa continuité ou ses ruptures. Capitaliser sur une communauté de clients ou de consommateurs investis dans des produits, prêts à tester et partager leurs retours pour bénéficier de la meilleure expérience possible, c’est peut-être finalement le meilleur moyen pour les marques de s’assurer qu’elles conçoivent le meilleur design produit, la meilleure interface digitale, font les meilleurs choix stratégiques associés. EN CLAIR, un produit mieux conçu, qui se vendra mieux.

Alors, partant ? A bientôt pour la suite !

5 bonnes pratiques pour un marketing communautaire qui décolle

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# Détachez-vous du NATREP

Six lettres, un acronyme,  pour une religion : l’échantillon national représentatif. Un terme qui hante une petite sphère des études qui se complait encore beaucoup trop autour de la représentativité des échantillons constitués. Des fins de terrains laborieuses pour les chargés d’études qui cherchent désespérément à remplir leurs lignes de quotas, un sample sourcing parfois douteux … A quoi bon un tel acharnement ? Pourquoi cette sacro-sainte quête de l’échantillon représentatif ?

Et si un sujet qui nous échappait, nous marketeurs, s’avérait plus fertile à l’interaction des plus jeunes vs les quinqua telles l’indiquent les données marchés ? Et si nous considérions la pertinence de l’insight aussi au regard du bon vouloir et de la motivation des participants à répondre.

# Parlez SIMPLE

« Le parler que j’aime, c’est un parler simple et naïf, … » dixit Michel Eyquem de Montaigne. Si je vous dis : « Nous vous sollicitons par la présente campagne autour d’un thème particulièrement stratégique et sensible qu’est toute la complexité  qu’induisent certains contrats d’assurance en matière de compréhension. » Vous ne voyez pas vraiment ou voulons nous en venir ? Au mieux, ça vous parle, mais ça vous pompe l’air … Et vous avez raison ! Tandis qu’un titre accrocheur, voire orienté avec une certaine note humoristique « Vous ne comprenez rien aux contrats d’assurance ? » va déclencher un certain rictus et vous plonger  pragmatiquement dans le vif du sujet.

Nous avons tous un certain jargon, propre à nos valeurs, nos marchés, notre technicité, dont il faut réussir à se détacher. Il s’agit de traduire toute cette matière en flux assimilable de tous – avec des termes simples, courts, et accrocheurs. C’est notamment tout ce qui fait le succès des campagnes de co-création que propose FANVOICE.

# Imagez CONCRET

Environ 80% des informations issues de notre environnement sont perçues par nos yeux. Nous pensons, parlons et nous souvenons par image. C’est pour cette raison qu’il est primordial d’attacher une importance toute particulière au choix des visuels qui composent une campagne de co-création. Flat design vs skeuomorphisme : c’est le grand débat qu’anime les graphistes du XXI ème siècle…

Notre logique : pensons efficace, pensons fédérateur. Quoi de plus parlant, quoi de plus transplantant qu’un visuel humanisé (tant que faire se peut) ?

 

# Vulgarisez le COMMUNITY MANAGEMENT

Un anglicisme qui peut s’avérer parfois anxiogène… Galvaudé, chacun nous fait part d’une définition différente : partage de lien, partage d’actus, revue de presse, animation de communauté, tweet, retweet et reretweet, …

Vous écrivez correctement français, vous êtes cordial, voire un peu empathique ? Trois qualités déjà fondamentales pour faire un bon community management. Les consommateurs veulent s’adresser à quelqu’un en particulier, avoir un réel interlocuteur et surtout une personne qui parle comme eux, qui les comprennent !

Le reste vient avec l’expérience. Le tout : ne pas chercher à répondre à l’exhaustivité des post de votre communauté. Le community management automatique des plateformes FANVOICE contribuera, en parallèle, à toute l’émulation.

 

# Pensez COMMUNAUTÉ en complémentarité et non en substitution des études

« Ce ne sont pas les études de marché sur la lampe à huile qui ont permis l’invention de l’électricité. » – Daniel Jouve. Une citation célèbre  qui prête à sourire et qui laisse entrevoir beaucoup de place aux dispositifs communautaires.

Là où les études se placent très légitimement en point de mesure d’un post lancement, remontant certaines tendances (satisfaction des usagers/consommateurs, usages et attitudes, …), le marketing communautaire s’inscrit beaucoup plus en amont. Véritable driveur de matières grises, les campagnes de co-création permettent entre autres d’imaginer, d’inventer, de corriger des concepts, des produits ou des services. Deux méthodologies, avec certaines résonances, pour deux points de mesure à des instants différents.