Archives du mot-clé marques

Quels rôles pour les marques dans le monde de demain ?

Dernièrement, nous avons invité notre communauté à partager ses attentes sur les marques pour le monde de demain (cliquez ici pour accéder à la campagne).

Vous voulez avoir accès à l’intégralité des résultats ? Envoyez votre demande à contact@fanvoice.com !

Découvrez notre infographie sur les rôles des marques dans la monde de demain

monde de demain - Fanvoice

FacebookTwitterGoogle+Partager

Coronavirus, qu’attendent les Français des marques ? Point d’étape après 2 semaines de confinement

Plusieurs études ont été publiées dernièrement et font le point sur les attentes des Français concernant les marques pendant ce temps de confinement. La période complexe que nous traversons bouleverse en effet le rapport que chacun entretient aux marques et révèle des attentes concrètes. 

 

Confinement - Fanvoice

 

Prendre soin de chacun, une attente forte

Les personnes interrogées attendent que les marques s’occupent en priorité de leurs collaborateurs. 81% des consommateurs français pensent que s’occuper de la santé de ses salariés est prioritaire, 72% estiment qu’elles doivent proposer un système de travail flexible (étude Kantar).

Par ailleurs, 73% déclarent que “les entreprises ont la responsabilité de protéger leurs employés et de faire en sorte que ce dernier ne diffusent pas le virus” (étude Elan Edelman). 

Kantar révèle également qu’une bonne partie (41%) souhaite voir les marques participer à “l’effort de guerre” en soutenant les hôpitaux et en aidant le gouvernement. 

 

Ne pas suspendre la communication, mais la penser autrement

Kantar précise que les consommateurs n’attendent pas des marques qu’elles stoppent leur communication (seuls 8% sont pour). Il s’agit cependant de communiquer autrement : 

  • “parler de l’utilité de la marque dans la nouvelle vie quotidienne” : 67%
  • “informer sur ses efforts pour faire face à la situation” : 62%
  • “adopter un ton rassurant” : 59%
  • “communiquer sur les valeurs de la marque” : 46%

On note cependant quelques acteurs qui à l’image de Burger King ajoutent une touche de légèreté dans leurs communications créées pour l’occasion :

Confinement - Fanvoice

Certaines marques manquent aux français plus que d’autres !

Brands&You, l’outil de mesure de l’institut CSA a étudié également la situation sous un prisme un peu différent, en cherchant à savoir quelles marques manquent aux Français. 

Sans grande surprise, parmi les marques utiles, ce sont les enseignes de la grande distribution qui tirent leur épingle du jeu (Carrefour en tête, suivi de Leclerc, Intermarché, Lidl, Auchan et Système U). Au-delà de cet univers, seules Amazon et Netflix sont citées spontanément en tant que marques qui apportent un peu de divertissement. 

Si certaines marques manquent, ce sont surtout des lieux que les Français regrettent. Restaurant, coiffeur, cinéma… autant d’activités suspendues qui égayaient nos quotidiens avant le confinement. Sont notamment citées Leroy Merlin, Fnac et Cultura. Côté restauration, les fast food McDonald’s et Burger King émergent en premier. 

 

Un élan de solidarité spontanée et des solutions innovantes

Certaines marques ont pris les devants et mis en place des dispositifs exceptionnels pour accompagner la crise, sortant parfois de leurs métiers historiques et révélant une utilité sociale forte. Sandro, Saint Laurent, Gucci, Balenciage, Saint James se lancent dans la fabrication de masques ou de gel désinfectant (LVMH, Pernod Ricard, Diageo). Des plateformes en ligne deviennent gratuites pour faciliter le télétravail (Klaxoon, Zoom…). 

Comme le décrypte l’ADN, plusieurs stratégies peuvent être mises en place : 

  • faire don de services ou de produits : Canal + passe en clair, Pornhub s’offre en premium à tous les confinés, Feed (repas en sachets) ou Foodchéri offrent des repas aux personnels de santé et malades, 
  • mettre à disposition ses infrastructures : Doctolib qui depuis le début met son service de consultation vidéo à disposition des médecins, syndicats de taxis qui transportent gratuitement le personnel de santé, ou les malades à l’image de la SNCF. 
  • créer des services grâce à des ressources : France 4 par exemple qui diffuse des cours dispensés par des enseignants
  • financer ceux qui en ont besoin : Generali a annoncé la création d’un fonds de 100 millions d’euros, BNP Paribas répond à l’appel de l’Institut Pasteur à hauteur d’un million d’euros, la Fondation Carrefour qui a débloqué un fonds de 3 millions d’euros
  • diffuser et créer des contenus utiles : Marmiton créé sa sélection de recettes “spécial confinement”, Decathlon partage des conseils pour rester en forme ou encore le Centre d’études spatiales qui communique chaque jour des activités en lien avec la conquête spatiale pour occuper les enfants, 

 

Ce qu’on lit en filigrane de ces attentes après ces premières semaines de confinement c’est beaucoup de responsabilité et d’engagement dans la société. Mais sans oublier une dose de rire et de divertissement nécessaire, qui devrait se faire toujours plus forte à mesure que le confinement se poursuit 

 

Sources :

Confinement - Julie Devinant Fanvoice

La voix, nouvelle star des études quali et quanti

La voix, nouvelle star des études quali et quanti

Les assistants vocaux, tout comme les objets connectés utilisant la voix, sont de plus en plus utilisés dans la vie quotidienne. Pour acheter en ligne, se renseigner, regarder la télévision,… nombreuses sont les occasions de faire appel à la voix. Alors pourquoi ne pas imaginer un outil d’écoute client et de sondage interconnecté avec ces assistants vocaux ? L’équipe R&D de FANVOICE travaille sur le sujet depuis quelques mois, alors parlons-en…

L’assistant vocal, un outil multi-canal et multi-secteurs

Divertissement, santé, communication, les assistants vocaux trouvent des afficionados dans tous les secteurs, comme le prouvent les quelques exemples ci-dessous, qui ont vu le jour en à peine quelques mois :

– BEAUTÉ : la nouvelle gamme de maquillage de Lady Gaga vendue uniquement sur Amazon via un nouveau système de découverte et de commande #VoiceFirst.

– FOOD : la livraison de bière instantanée Heineken, aux Pays-Bas, par commande vocale, grâce au nouveau service Drinkies by Heineken créé par Heineken et Google.

– SPORT : une campagne publicitaire centrée sur une application vocale,  a gagné un award à Cannes. Il s’agissait d’un nouveau modèle de baskets Nike commercialisé via un assistant vocal, lors d’un match de basketball de la NBA en février.

– SANTÉ : l’association du National Health Service du Royaume-Uni à Amazon pour offrir des conseils en matière de santé via Alexa, et répondre à des questions telles que « Comment traiter une migraine? » ou « Quels sont les symptômes de la grippe? »

– ENTERTAINMENT : l’accès aux programmes de France Télévisions par commande vocale sur les appareils connectés compatibles avec l’assistant Google.

– CULTURE : la création d’un jeu interactif Google Assistant appelé Journey to the Moon, par le Navy Recruiting Command, pour fêter les 50 ans de l’atterrissage sur la lune d’Apollo 11.

Même si le marché semble encore relativement petit, le commerce vocal, en général, est à la hausse. Les gens utilisent naturellement la voix au quotidien, l’acculturation aux interactions homme-machine par la voix est de plus en plus simple grâce à l’énorme évangélisation lancée par nos amis de SIRI (qui travaillent sur le sujet depuis 2011) et la démocratisation massive des enceintes connectées commercialisées depuis 2 ans (Google Home, Alexa…). Pour peu qu’on ait quelque chose à demander ou à dire, la voix, c’est plus rapide, plus naturel, et plus intuitif. Selon un article de l’Usine Digitale, une interface vocale peut saisir 161 mots par minute contre 53 pour le clavier. Pas mal non ?

La voix, nouvelle star des études quali et quanti

La voix bouleverse le shopping et bientôt les marques ?

La voix séduit aussi bien les consommateurs que les marketeurs. Avec les assistants vocaux apparaissent de nouveaux comportements, de nouvelles habitudes, ainsi que de nouvelles façons de faire du shopping.

Selon une étude online, dans laquelle Microsoft s’adresse à 5 000 consommateurs américains, 2 tiers des répondants pensent que les assistants numériques les aideront non seulement à faire leur achat, mais sauront les guider en fonction de leurs préférences et de leurs habitudes d’achat.

Et dans cette étude, Satya Nadella, le PDG de Microsoft, souligne qu’une marque doit avoir ses propres agents, pouvant dialoguer directement avec les clients, mais aussi avec leurs assistants numériques personnels.

En France, une récente étude du cabinet Roland Berger et Viseo, met en avant 20 millions d’utilisateurs d’assistants vocaux. Il y a donc déjà un immense potentiel, pour les marques, le commerce, le marketing… et les études !

La voix, nouvelle star des études quali et quanti

Un agent conversationnel pour les études participatives ?

Vous l’avez compris, l’usage de la voix est en train de réinventer le futur de la relation client et de la relation au produit et à la marque.

Toujours à l’affût des nouveaux usages en matière d’écoute client, FANVOICE est en train de travailler sur un nouveau type d’assistant vocal : un agent conversationnel permettant d’administrer des questionnaires et de récolter les réponses. Couplé aux solutions de mobilisation de communautés maîtrisées par FANVOICE depuis 5 ans, et aux outils d’analyse sémantique utilisés par la startup depuis son origine, le potentiel est énorme.

Ce projet européen de R&D, baptisé “VoxAna” (pour Vox Analytics), est mené en collaboration avec le groupe SEB, Telecom Italia et POLIMI l’Ecole polytechnique de Milan. L’objectif de cet agent conversationnel est d’intégrer le vocal dans le parcours client, potentiellement sur tout le cycle de vie du produit.

Ce projet implique dès aujourd’hui plusieurs centaines de consommateurs contributeurs, vous pouvez d’ailleurs y participer en rejoignant la campagne FANVOICE conçue à cet effet. Le but de l’expérience et du projet VoxAna est de comprendre à partir d’expériences personnelles, d’usages et de ressentis, quels sont les leviers et les freins de ce nouveau canal d’écoute client, mais aussi de comprendre les futurs besoins et d’envisager les prochains développements prioritaires à mener, à partir de l’analyse des feedbacks postés par les contributeurs et futurs bêta-testeurs.

Reliée à un dashboard et des KPI, la solution d’analyse sémantique VoxAna permettra d’extraire des informations sur les campagnes d’idéation, co-création et bêta-test propulsés par la plateforme participative Fanvoice, afin d’analyser les fonctionnalités les plus pertinentes et les plus demandées des produits et solutions testés, et de détecter les attentes communes des utilisateurs. L’objectif, bien entendu, est d’aider les responsables marketing à mieux comprendre les attentes des consommateurs, en s’appuyant sur un nouvel équipement de plus en plus implanté dans leur quotidien ( Fin 2018, “Selon le cabinet Médiametrie, ils étaient 1,7 million à utiliser au quotidien au moins une de ces enceintes connectées : HomePod, Amazon Echo, Google Home”).

Ce projet vous intéresse ? N’hésitez pas à vous inscrire et à participer à la campagne, ou à venir nous rencontrer au premier salon “VoiceTech”, les 26 et 27 novembre prochains à Paris.La voix, nouvelle star des études quali et quanti

 

Laurette Château
Consumer Insights Project Manager

Participez au nouveau projet sur la beauté et les cosmétiques

article-blog-beauté

Si de nombreuses marques font appel à la co-création pour imaginer avec leurs clients les produits et services de demain, quand il est question de beauté, certaines sont encore un peu frileuses à solliciter directement les avis des consommateurs. Comme si la conception des produits et services autour de la beauté devait encore rester exclusivement aux mains d’experts, de laboratoires ou de cabinet de tendances… Alors FANVOICE a décidé de prendre les devants…

Nous avons creusé le sujet en détails et plusieurs initiatives ayant remporté un vif succès nous font croire que l’écoute client active et à grande échelle est une dynamique d’avenir sur un marché qui doit, comme tous les autres, sans cesse se réinventer !

De la marque française HAPPYCURIENNES – https://leshappycuriennes.com/- (“1ère marque collaborative de soins cosmétiques, adepte du slow bonheur et de la beauté holistique” comme elle se définit), à la marque new-yorkaise GLOSSIER (dont nous décryptions la success story ici : https://www.fanvoice.com/blog/crowdsourcing-beaute/), ce sont toutes les dimensions de la beauté qui sont impactées : compréhension des besoins, création et test des produits ou services (digitaux ou physiques), communication, bouche à oreille… Les consommateurs ont plus que jamais envie de s’exprimer et les marques ont tout à gagner à les écouter davantage…

C’est dans cette dynamique qu’est née notre nouvelle campagne participative : Redéfinissons ensemble les contours de la beauté ! 

FireShot-Capture-010---Fanvoice---https___lab.fanvoice.com_beaute

Notre objectif : identifier les nouvelles attentes et besoins des internautes (hommes et femmes) en termes de beauté, notamment en échangeant sur :

  • les indispensables beautés
  • les produits et services rêvés
  • l’expérience en magasin
  • la place des égéries

Ce projet se présente comme un concours d’idée ouvert à tous – même si nous avons créée un “cocon’versation” aux tonalités plus féminines.  🙂

A l’image de nos précédentes campagnes, les propositions seront analysées grâce à notre outil d’analyse sémantique et nous partagerons ensuite les conclusions avec des marques directement concernées. A tout de suite sur FANVOICE

INNOVER AVEC LES SALARIÉS, C’EST POSSIBLE !

Les techniques d’open innovation sont loin d’avoir été pleinement exploitées par les marques et elles demandent d’ailleurs une phase d’adaptation dans la culture d’entreprise avant de se révéler vraiment efficaces. Voici quelques leviers pour faciliter vos projets…

frise-billet-blog-

 Pour amorcer leur démarche participative, de grandes marques françaises comme Michelin, Citroën ou AXA, ont décidé de commencer par « co-innover » avec des salariés.

Dans la Banque, certaines initiatives comme celle de BNP Paribas, impliquent des groupes de salariés dans des challenges d’innovation annuels. Le concours interne de BNP Paribas, par exemple, permet à des salariés proposant des idées innovantes et porteuses de valeur pour l’entreprise, de suivre un parcours de “validation de leur idée” jusqu’à les impliquer directement, sous forme de “mission”, dans le développement d’un nouveau produit ou service. Le dispositif intègre un Réseau Social d’Entreprise, un processus de gestion de l’innovation, le pseudonymat et une monnaie virtuelle. En 1 an : 11 000 collaborateurs inscrits, 700 idées traitées. Un taux d’adhésion de 45%. La plateforme est accessible à tous les collaborateurs de CIB. A la première connexion, les participants déclarent leurs compétences et leurs centres d’intérêt, ce qui permettra par la suite au système de sélectionner pour chaque idée déposée 50 experts susceptibles de “challenger” l’idée. Un collaborateur est en moyenne sélectionné une fois tous les deux mois. Les experts sélectionnés ont 10 jours pour challenger la proposition et discuter avec le porteur. C’est ce dernier qui décide de poursuivre ou non son projet d’innovation.

Le Groupe AXA, de son côté a lancé un programme innovation ouverte à l’interne baptisé INNOV’AXA qui a recueillis plus de 7000 idées de collaborateurs, à travers 135 “défis” internes, dont 2000 ont été concrétisées à différents niveaux de l’entreprise. La banque-assurance co-construit de nouvelles offres et améliore ses prestations grâce à ses employés. Eux-même se sentent plus impliqués dans une entreprise qu’ils participent à développer. La démarche s’est concrétisée à l’international, puisqu’AXA a lancé en 2014 le projet « Start-in », une plateforme d’innovation participative destinée à ses 161 000 salariés dans les 59 pays où il est installé. Un programme ambitieux et doté d’importantes ressources à en juger par les détails donnés au Journal du Net dans une interview de Frédéric TARDY, en charge de la stratégie digitale chez AXA.
Cette année, la marque a d’ailleurs élargit sa démarche à l’innovation participative avec des clients, à travers son site www.monassurancecitoyenne.com (powered by Fanvoice).

Capture d’écran 2016-04-15 à 17.09.14

 

D’autres marques comme La Poste se sont elles lancée dans l’aventure en impliquant leurs salariés dans un projet de co-création interne pour réinventer l’entreprise. Dans le cas de La Poste, la priorité était d’améliorer l’accueil client. Le programme a permis de totalement réaménager les bureaux de La Poste et réduire le temps d’attente de la clientèle. (exemple : en 2008, il fallait 8 min pour une lettre recommandée, en 2012 il n’en faut plus que 2 min).

 

Le phénomène est loin d’être nouveau, mais on assiste à un gain de maturité en la matière, profitable aux entreprises souhaitant exploiter cette approche. En observant plusieurs dizaines d’initiatives menées à travers le monde, on distingue 3 bonnes pratiques communes :

  •       1 = LE SOUTIEN DE LA DIRECTION : la plupart des projets qui fonctionnent ont ce point en commun, ils sont soutenus officiellement par la Direction Générale, à travers un lancement officiel du programme, un site dédié, un discours de la Direction, un mail interne, des vidéos…
  •       2 = UN CADRAGE : la démarche est clairement expliquée, des objectifs clairs fixés (quantitatifs et qualitatifs), des managers ou des ambassadeurs sont impliqués et ils redescendent l’information aux équipes, animent les discussions…
  •       3 = ANIMATION : l’équipe en charge de ce programme devra à minima recruter les participants et animer la discussion. L’implication d’un community manager est une option à envisager sérieusement, mais elle ne suffit pas ! Le métier doit s’y impliquer aux côtés du service communication interne, RH ou Innovation qui porte généralement le projet. Or cette implication n’arrive que très rarement. Une autre partie importante de l’animation consistera à qualifier les idées et leur donner un statut : “à l’étude, approuvée, rejetée”… En effet, le feedback aux participants est un vrai levier d’adhésion et de fidélisation, surtout à l’interne.

Alors ? Vous êtes prêts ?

OPEN INNOVATION : INNOVER AVEC LES AUTRES, c’est possible !

co-innovation

L’Open Innovation ou “innovation ouverte et collaborative”, consiste à impliquer des ressources internes ou externes dans le processus d’innovation. Par “open”, comprenez “ouvert à des personnes qui ne sont pas sollicitées d’habitude pour innover”.

L’entreprise peut donc solliciter différents écosystèmes pour accélérer sa démarche d’innovation :

  • clients et fans
  • partenaires / experts
  • fournisseurs
  • écoles / universités
  • laboratoires de recherche
  • startups
  • collectivités publiques
  • concurrents ou acteurs d’autres secteurs…
  • … ou, pour commencer, ses ressources internes : les salariés, même issus de différents départements et niveaux hiérarchiques.

Plus il y a de monde, plus il y a d’idées !
Plus le public est varié, plus les feedbacks seront variés : idées “out of the box”, solutions originales, nouveaux problèmes à anticiper…
Enfin, plus les intervenants sont nombreux, plus l’organisateur de l’initiative a de chances de trouver LA ou LES bonnes solutions, pour peu qu’il soit outillé pour “trier” efficacement ces contributions et contributions diverses.
Les plus grandes marques se sont lancé dans cette démarche. Parmis eux, Coca-Cola, Décathlon, Michelin, AXA, Seb…

Impliquer l’interne ou les partenaires peut sembler facile, mais comment impliquer des consommateurs quand on a pas la base de client de Starbucks Coffee ? Tout simplement en partant de l’utilité d’un produit ou d’un service.

En mettant en avant cette ambition d’exploiter l’intelligence collective afin d’améliorer “l’utilité” de son produit, de son application, son “espace client”… la marque remet ses produits et services dans une situation d’usage, et en impliquant le consommateur dans son “programme d’évolution”, elle met clairement en avant son ambition sous l’angle de l’EMPOWERMENT DU CONSOMMATEUR.

Cette démarche ouvre l’intéressante perspective de pénétrer le quotidien des clients, leur façon de vivre en “temps réel”. Au lieu de s’appuyer sur des études “à date” rapidement obsolètes ou incomplètes, la marque a l’opportunité de suivre au fil de l’eau l’évolution des usages. Et en comprenant mieux LES ATTENTES et les USAGES de ses clients, elle pourrait proposer de meilleures SOLUTIONS. Au final, en aidant le client à travers de nouveaux services pratiques, la marque affirme implicitement son souci de lui rendre service.  

A titre d’exemple, le Crédit Agricole a industrialisé sa démarche d’innovation ouverte par le hackaton, via sa cellule “CA Store”. Régulièrement, des équipes de développeurs, startupers ou d’étudiants, sont invités à participer à des hackatons thématiques. Les prototypes qui en sont issus sont parfois présentés aux clients pour un vote qui oriente l’avenir de l’application prototypée.

co-creation banque

LE CROWDSOURCING AU SERVICE D’UNE BEAUTE REINVENTEE

Alors que la beauté est sur le devant de la scène avec l’étude de l’UFC-Que Choisir (février 2016) qui révèle que de nombreux produits cosmétiques contiennent des substances indésirables (aux caractères toxique, allergisant, irritant…), certaines marques empruntent des chemins plus sereins en mettant notamment la co-création au cœur de leur stratégie.

GLOSSIER, PIONNIER DE LA BEAUTE CROWDSOURCEE

C’est le cas de la célèbre marque Glossier, lancée en octobre 2014 par Emily Weiss qui s’inscrit fondamentalement dans une nouvelle approche de la beauté. Si la marque a toujours été attachée à bien comprendre les attentes des consommatrices, le processus de création du dernier produit Milky Jelly pousse le tout un cran plus loin.

Il est ici question de créer un nouveau produit nettoyant visage. La fondatrice de la marque est assez claire sur la stratégie à adopter (intégralité de l’interview) : « Nous savions que nos consommateurs voulaient un nouveau produit nettoyant et nous, les employés Glossier, n’étions pas complètement satisfaits avec notre propre nettoyant. Plutôt que de peiner à créer un produit de meilleure qualité dans notre coin, nous nous sommes dit qu’il était plus simple et efficace de directement demander à nos followers ».

C’est ainsi qu’en janvier 2015, Weiss publie un post sur son webzine beauté invitant sa communauté à répondre à cette question simple : « quel est votre produit nettoyant visage de rêve ? ». Les followers sont invités à réagir à la fois sur l’odeur du produit, mais aussi sa texture, son prix… Plus de 400 réponses sont ainsi récoltées, à la fois sur le site web et sur Instagram. Elles sont transmises par la suite aux techniciens et chimistes de la marque. Un an après, le produit est approuvé et distribué, en priorité auprès de ceux qui l’ont co-construit.

glossier

C’est typiquement une campagne de crowdsourcing, où il est question de recueillir des feedbacks, mais Emily Weiss va plus loin en déclarant que c’est une pratique naturelle pour une marque « intelligente » en 2016 : « Nous avons d’authentiques conversations à longueur de journée sur toutes nos plateformes où nous demandons à nos consommateurs ce qu’ils pensent et ce qu’ils veulent. Si vous êtes une marque moderne, vous vous devez de comprendre que ce sont vos consommateurs les créateurs d’aujourd’hui et de demain. Nous avons beaucoup de solutions à dispositions pour générer des feedbacks, donc pourquoi ne pas le faire ! ».

glossier2

Le processus de crowdsourcing a en outre permis de déceler que la majorité des consommateurs attendait une grande qualité de produit (notamment en termes de PH), un élément que la marque n’avait pas identifié si important jusqu’alors. En toute cohérence, la team Glossier a prévu de réitérer l’expérience pour le lancement d’un nouveau produit début 2017.

UNE STRATEGIE GAGNANTE POUR LES PEOPLE

Les stars s’emparent aussi du phénomène, capitalisant sur la puissance de leurs communautés pour co-créer. C’est le cas de Kylie Jenner, véritable ovni des réseaux sociaux avec plus de 1,6 millions de followers sur sa page beauté Instagram, qui annonçait récemment qu’un fan chanceux pourrait choisir le nom d’un des produits de sa collection Valentine. Elle invite ainsi sa communauté à réagir et partager des idées, générant des milliers de commentaires.

kylie

LE CROWDSOURCING POUR UNE VISION APAISEE DE LA BEAUTE EN INDE

Dans un autre ordre d’idée, Dove s’engage dans cette dynamique en février 2016. Via Twitter, la marque invite ses consommatrices à venir partager leurs « vraies histoires beauté ». Le livre ainsi crée « Real Beauty Stories » est une compilation d’histoires « vraies, » basées sur les tweets de « vraies femmes ». Des témoignages singuliers sont ainsi mis en valeur, questionnant par ailleurs les conventions et idéaux sur le sujet.
La sortie du livre est annoncée via Twitter, le dernier jour de la Jaipur Literature Fest.

dove

Le brand manager de Dove promeut ainsi une telle opération : « Dove a toujours été le défenseur de la vraie beauté. Et pour répandre cette idée de la beauté à travers l’Inde, nous avions besoin de personnes qui pensaient comme nous et qui pouvaient initier le débat. L’association avec la Jaipur Literature Fest a été naturelle. Et notre livre a permis de propager la conversation et toucher ainsi plus de 17 millions de femmes online ».

Burzin Mehta, d’OgilvyOne Worldwide, l’agence qui a porté l’idée déclarait par ailleurs : « Real Beauty Stories est une tentative de challenger les schémas établis de la beauté en Inde, schémas définis par la société, le cinéma, la littérature mais aussi les contes. Nous voulions donner une chance aux femmes de dessiner les vrais contours de leur beauté. »

Glossier, Jenner, Dove mais aussi Between the Sheet de Charlotte Tilbury ou encore Julep depuis plusieurs années maintenant.… autant d’initiatives qui nous permettent de croire qu’en 2016 la beauté sera conversationnelles ou ne sera pas et que plus que jamais les marques auront besoin de trouver les justes espaces pour engager les conversations et séduire toujours plus d’utilisateurs.

Design thinking et plateforme de crowdsourcing, le duo gagnant…

Les entreprises qui souhaitent innover sont de plus en plus nombreuses à utiliser le design thinking pour mieux répondre aux attentes des consommateurs. Cette méthode s’inspire du mode de pensée des designers. Elle permet de remettre au coeur de la création “l’expérience client”. L’objectif :  pouvoir proposer plus rapidement des produits ou services qui s’adaptent mieux aux besoins des clients.

design-thinking

La démarche de design thinking se divise généralement en 5 étapes :

1. L’empathie :

Le but est de se mettre à la place des consommateurs pour comprendre leurs besoins en les interrogeant sur leurs habitudes d’usage, leur besoin, leurs attentes, leurs ressentis.

2. Définition du problème :

Suite aux informations récoltées dans la première étape on définit un problème à résoudre.

3. L’idéation :

Ensuite il s’agit ici de faire un brainstorming pour générer le plus d’idées possible autour de la problématique. Cette étape doit permettre d’élargir au maximum le champs des idées.

4. Le prototype :

L’idée est de faire un premier prototype de la solution dans une version très simple et facile qui servira pour l’étape suivante

5. Tester :

En effet le prototype sert ensuite  à être testé par des utilisateurs pour avoir un premier retour d’expérience.

Le recours à une plateforme de crowdsourcing s’intègre parfaitement à la démarche de Design Thinking. A titre indicatif, la plateforme FANVOICE a déjà été utilisée sur un projet de marque dans l’étape “d’empathie”, pour interroger un groupe de consommateurs de manière très générale, afin d’identifier leurs besoins sur un sujet donné, comprendre leurs habitudes et détecter des insights marketing, des problèmes à résoudre… Pour la phase “d’idéation”, Fanvoice a permis d’organiser rapidement un brainstorming géant autour de la problématique pour récolter un maximum d’idées sur le sujet (exemple : plus de 2000 idées recueillies pour la marque SEB). Enfin, plusieurs de nos clients ont utilisé la plateforme pour organiser leurs campagnes en ligne de beta-test, une fois les prototypes réalisés, afin de récupérer du feedbacks utilisateurs (cf la campagne “Lunii” de Butagaz ou le projet “YOUDRIVE” de Direct Assurance).

Quelle que soit l’approche, “100% on-line”, “100% IRL” ou “Physique + Digital”, le design thinking limite considérablement le risque l’échec au lancement de nouveaux produits. Alors, faites le test !

Co-création + Big Data pour augmenter la satisfaction client

Tous les jours, des milliers de fans et de clients ont des idées pour améliorer des produits du quotidien. Mais qu’en font les marques au juste ? Pas grand chose, la plupart du temps. Pourtant, de nombreux pure-players ont fait du participatif et de l’avis client un fond de commerce très rentable et profitable aux entreprises comme aux consommateurs.

crowdsourcing & co-creation

La co-creation et le marketing participatif

Dans le tourisme par exemple, Trip Advisor et AirBnB font du pur crowdsourcing : les internautes proposent des offres, les qualifient, certains les critiques ouvertement, ce qui permet à l’offre de s’améliorer (pourvu que son porteur soit réactif)… Au final, les internautes veulent tous un produit qui leur ressemble, ou qui répondent à leurs exigences en tout cas, dans le cadre de leurs voyages, certes, mais aussi dans leur quotidien. Et si les marques écoutaient davantage la voix des clients ?

Surtout sachant que 43% des nouveaux produits lancés en Europe sont un échec dans les 12 mois qui suivent leur lancement, et que la cause principale de ces échecs est la plupart du temps une inadéquation entre attentes clients et fonctions produit (source Ernst & Young et ACNielsen).

FANVOICE permet à ces « voix » de s’exprimer plus facilement et d’influencer les marques, tout en permettant à ces dernières de mieux comprendre leurs consommateurs.
Le principe est très simple : FANVOICE permet aux marques d’organiser facilement des brainstormings géants sur Internet, pour améliorer des produits ou en inventer de nouveaux. Tout le monde peut participer et donner son avis. Les participants peuvent gagner des points échangeables contre des cadeaux. Plus ils jouent le jeu, plus ils gagnent de points.
Puis FANVOICE analyse automatiquement les réponses, grâce à des technologies BIG DATA, pour permettre aux marques d’identifier les attentes « communes » de la foule, et les aider à créer de meilleurs produits, plus pratiques et accessibles au plus grand nombre.
C’est de l’innovation participative (open innovation) et tout le monde y gagne…

Voici une petite vidéo pour comprendre comment ça fonctionne…