Archives par étiquette : études

Le dashboard de demain : data visualisation et storytelling

« Un bon croquis vaut mieux qu’un long discours ». L’adage napoléonien semble s’appliquer aussi au traitement des données. En la matière, le tableau de bord intelligent (appelé Dashboard) s’est imposé comme l’outil de prédilection de tout décideur marketing averti.

Fini les semaines d’attente pour obtenir un simple rapport ! Les Directions Marketing les plus habiles ont recours à ces nouveaux tableaux de bord intelligents et partagés pour suivre et évaluer en temps réel l’efficacité de leurs campagnes et de leurs enquêtes d’études.

Datamining, dataviz, rapports infographiques : les nouvelles technologies n’ont pas fini de révolutionner les usages…

 

Quelle est l’utilité des dashboards pour le marketing et les études ?

Le marché de la data a profondément évolué. Les informations et les données marketing sont de plus en plus stockées dans des machines qui souffrent de cet effet « boite noire » et demeurent finalement assez illisibles par l’humain. Or le nombre de données ne cesse de croitre : qu’il soit question d’achat en ligne ou en magasin, d’échanges sur les réseaux sociaux, de dispositifs d’écoute client ou de l’envoi d’un simple email. Les professionnels du marketing ressentent plus que jamais le besoin d’accéder de façon autonome à toutes les données qui les concernent ou qui pourraient leur être utiles.

Dans ce contexte, si l’on devait citer un métier « disrupté », il s’agirait probablement du marketing. Le métier connait de profonds changements dans ses pratiques. Par exemple, la tendance pour les études il y a quelques années était l’outsourcing. Le client payait un institut ou un cabinet d’études pour analyser et restituer ses données d’enquêtes.

Aujourd’hui l’approche semble dépassée au regard du nombre d’outils analytiques à disposition du Responsable Marketing. Le marketeur peut désormais réaliser une partie des études lui-même.

Les outils « Tableau de bord » permettent justement de se connecter facilement à toutes les bases de données et systèmes applicatifs afin d’explorer et manipuler l’information stockée avec des fonctions aussi simples que le glisser-déposer (drag-and-drop). Les technologies des dashboards et d’analyse visuelle permettent littéralement d’aider les marketeurs à visualiser et à comprendre les données.

 

Les outils « dashboards » révolutionnent le marché des études :

Ces nouveaux outils permettent d’explorer toutes les données sans définir à l’avance les critères de requêtes. Pour les études marketing, c’est particulièrement utile pour découvrir des corrélations entre les données que l’on n’aurait pas pu imaginer lors de la phase amont de conception de l’enquête.

Les nouvelles générations de dashboards permettent également de croiser les résultats d’enquêtes avec d’autres données internes ou externes, ce qui permet là aussi d’enrichir l’interprétation.

Les services marketing manipulent aujourd’hui un grand nombre de données, certains acteurs disent même qu’ils deviennent « les services de renseignement de l’entreprise ».

Si de plus en plus de marketeurs ont accès aux outils dashboards, l’exploitation des données reste encore limitée. Il faut pour cela développer leur appétence pour l’analyse des données, et c’est ce que font les « Chief Data Officers » dans les entreprises : ils organisent des ateliers pour que les utilisateurs « jouent » avec leurs données, et découvrent des gisements de valeur à partir de l’utilisation de la dataviz.

Les business modèles évoluent de cette façon, en découvrant des utilisations nouvelles de la data, ce qui se trouve de fait au cœur de la transformation digitale de l’entreprise. C’est ce qu’affirme plus de la moitié des directeurs marketing interrogés dans le cadre du dernier baromètre Qlik sur « l’entreprise data-driven ». Le même baromètre révèle que les utilisateurs métiers sont de plus en plus autonomes en ce qui concerne la gestion de leurs données. Et de nouveaux outils leur permettent d’exploiter facilement et concrètement les données qu’ils possèdent.

 

Demain, à quoi ressemblera une restitution des résultats ?

Tendance venue de l’univers du digital, l’infographie en dit long sur notre façon actuelle d’appréhender l’information. Elle permet de représenter de manière synthétique et esthétique une information en cherchant à attirer la curiosité du lecteur et lui donner envie de « Partager ».

Habitués à présenter de l’information statistique à leurs clients, les instituts et les cabinets d’études marketing ont vu émerger cette réalité au fil du temps. Ils ont dû s’adapter, parfois dans la douleur, sur « comment restituer des résultats d’études de manière optimale ? ». Et si les dashboards intelligents étaient un moyen pour répondre à cette question ?

 

Historiquement…

Pendant des années, l’industrie des études s’est contentée de servir des tableaux complexes en recherchant l’exhaustivité systématique de l’information jusqu’à plus soif. Avec pour corollaire des rapports d’études qui n’en finissaient pas de grossir.

Il y a 20 ans, les équipes de chargés d’études et directeurs d’études ne se déplaçaient jamais chez leurs clients sans leurs lourds exemplaires imprimés et fraichement reliés de rapports à remettre, comme preuve de travail intense à leurs clients.

A cette époque, les responsables marketing avaient de leur côté plus de temps à leur consacrer et s’ensuivaient de longues réunions de présentation des résultats.

Puis, les instituts d’études ont réalisé qu’ils passaient à côté de l’essentiel : transmette la voix des clients, prendre de la hauteur sur les résultats et les rendre digestes, et surtout prendre le temps de réfléchir avec le client. Car l’urgence jusqu’à il y a quelques années dans le domaine des études c’était de retrouver une place de choix auprès de ses clients. Si hier, les instituts étaient passeurs de résultats, on attend de la profession d’accompagner la stratégie marketing par des approches plus opérationnelles et plus réactives et par des nouveaux dashboards intelligents offrant des nouveaux usages grâce à leurs technologies : logiciels d’analyse IA, KPIs, rapports infographiques, et vidéos de reporting.

 

Présenter différemment…

Cette prise de conscience « présenter différemment » se traduit par un changement d’attitude profond au sein même des équipes marketing. Nous vous partageons quelques bonnes pratiques pour des restitutions impactantes :

– Faire vivre la parole du répondant/participant :

Les verbatims issus des remontées clients et des études qualitatives sont des mines d’or pour les Directions Marketing, mais rien de plus soporifique qu’une lecture de ces derniers en présentation orale. Insérer des extraits de verbatims clients (audios, vidéos) viendra donner vie aux résultats par la voix du client lui-même et renforcer le message.

– Une image vaut mieux qu’un tableau !

Si aujourd’hui la data visualisation est au centre des débats, c’est parce que nous sommes confrontés à l’explosion du big data dans notre quotidien : 90% des données mondiales actuelles ont été créées au cours des deux dernières années selon McKinsey. Face à cette overdose de chiffres, il convient d’aller à l’essentiel. Parfois, une image aura plus d’impact qu’un tableau de chiffres.

– Le storytelling : une histoire vaut mieux qu’un discours

Trop souvent, une présentation de résultats se contente de suivre de manière linéaire le plan du questionnaire ou du guide d’entretien. Raconter une histoire pour communiquer les résultats, une méthode très en vogue par les professionnels du marketing.

Le monde des études s’approprie aussi le storytelling à la fois au niveau de l’architecture des projets que de la communication des résultats.

Intégrer de l’émotion au cœur des restitutions est la meilleure façon d’engager et de captiver le public. Nous accueillons une histoire bien mieux qu’un discours rationnel, et l’information transmise est bien mieux mémorisée. C’est un atout non négligeable dans un monde inondé de données d’intégrer cette technique dans les méthodes de restitution des résultats pour délivrer les informations utiles aux clients.

C’est un enjeu important auquel les dashboards de demain gagneraient à répondre, fournir des chiffres utiles et le sens que cela présente que ce soit au travers du data-design, vidéo ou du storytelling. La charge cognitive de l’individu est limitée. Pour pallier la surcharge d’informations, le storytelling se révèle comme un moyen efficace.

Les histoires ont la capacité unique de lier l’information avec l’émotion, le contexte et le sens. Les clients veulent comprendre rapidement et facilement les principaux enseignements, et savoir ce qu’ils doivent faire.

Dans ce cadre, le storytelling est un moyen qui peut être utilisé dans les dashboards de demain. Combiner la technique de storytelling avec de la dataviz, des rapports infographiques, et des vidéo-reportings permettront de faire « vivre » davantage les données et de leur donner du sens. Bring data to life, le défi des dashboards de demain !

Share

Caterina AVANZA rejoint Fanvoice en tant que Responsable des Etudes

focus-group

Nous avons le plaisir d’annoncer l’arrivée de notre nouvelle collaboratrice Caterina AVANZA, en tant que Responsable des études de la startup FANVOICE.

Avec 10 années d’expérience acquises dans divers cabinets d’études (dont le département “opinion et stratégie d’entreprise” de l’IFOP), Caterina AVANZA est une spécialiste des démarches exploratoires et qualitatives. Elle a notamment aidé des marques comme CAISSE D’EPARGNE, LCL, VEOLIA, SYSTEME U à mieux comprendre les attentes des consommateurs pour leurs nouvelles offres de services et/ou produits.

Sa maîtrise des méthodologies quantitatives et qualitatives permettra d’ajuster au mieux  plate-forme technique FANVOICE aux enjeux des Directions Marketing des marques et des cabinets d’Etudes.

Ses principales missions au sein de l’entreprise :

  • Elle assure un rôle pivot dans l’accompagnement des cabinets d’études et les départements études des grands groupes sur les projets participatifs, facilitant l’appropriation de la plateforme par les pilotes opérationnels.

  • Elle accompagne nos clients dans l’optimisation des briefs, des questionnaires et de tout contenu susceptible de produire de l’insight ;

  • Elle apporte son expérience dans la rédaction des rapports de campagnes issus des analyses sémantiques fournies par la plateforme, en dégageant les grandes tendances susceptibles d’alimenter la réflexion des marques ;

  • Elle travaille main dans la main avec l’équipe technique Fanvoice sur l’amélioration continue de l’outil d’analyse sémantique, tout en participant à l’évolution de la roadmap fonctionnelle de FANVOICE, dans un contexte international.

Nous lui souhaitons la bienvenue !

caterina-etudes

 

Share

L’apport de l’analyse sémantique : le dépassement du clivage qualitatif vs quantitatif

analyse sémantique

Il existe de grandes oppositions dans l’univers des sciences sociales et des études de marché : entre « observation et explication », entre « mesure et analyse du comportement » et avant tout entre « qualitatif et quantitatif ».

Aujourd’hui, les principaux instituts d’études sont organisés selon une logique de distinction de ces compétences, ayant en général un pôle “quali” spécialisé et à part, amené parfois à collaborer avec les quantitativistes. Ce modèle évolue aujourd’hui avec l’analyse sémantique. Voyons comment…

L’approche quantitative et qualitative

Comme nous le savons, l’objectif du quantitatif est celui de la mesure alors que le qualitatif s’intéresserait aux processus. En conséquence, le quantitatif viserait les tests statistiques « confirmatoires » et le qualitatif les procédures « exploratoires ». En somme, le but du quantitatif serait de mesurer un phénomène et celui du qualitatif de comprendre son sens. Ces oppositions deviennent stériles lorsqu’elles s’enferment dans le renoncement de certaines dimensions de l’analyse. Mais pourquoi se priver d’une approche à double prisme qui permet d’explorer et comprendre une dynamique tout en la quantifiant et en la mesurant ?

L’analyse sémantique

L’analyse sémantique constitue un point de confluence entre disciplines, traditions et approches. Cela a été possible grâce à l’apparition d’un troisième axe, celui des mathématiques et de l’informatique, qui donnera lieu au développement de l’analyse du discours assistée par ordinateur. Le concept même de mixité des méthodes s’inscrit plus largement dans le projet de dépasser l’opposition entre approche qualitative et approche quantitative, de combiner en quelque sorte les deux méthodes.

En effet, l’analyse sémantique permet de dépasser les principaux freins de ces deux méthodes : l’approche quantitative, certes, nous fournit des indicateurs chiffrés, mais nous (les spécialistes des Études en général) lui reprochons très souvent de ne pas nous fournir les clés de lecture de ces chiffres. Et à contrario, l’approche qualitative nous permet de comprendre et explorer en profondeur un phénomène, mais nous lui reprochons de ne pas travailler sur un échantillon représentatif et par conséquent d’exprimer un point de vue potentiellement contingent.

Cela fut l’intuition à la base du projet d’analyse sémantique qui proposait dès son origine de dépasser l’analyse de contenu en tenant compte de la dimension sémantique du discours.

Plus concrètement, l’analyse sémantique nous permet aujourd’hui, par le biais de logiciels informatiques, de :

  • laisser la cible libre de s’exprimer de manière totalement spontanée et naturelle (au même titre que dans un focus group ou un forum de consommateur) ;
  • travailler sur un échantillon représentatif d’une population (au même titre que dans un sondage national représentatif) ;
  • “La machine” nous permet d’analyser le discours, donc de créer des statistiques à partir de verbatims qualitatifs. Cela va nous fournir des indicateurs de mesure tout en ayant la capacité d’indiquer les verbatims qui ont donné naissance à ces statistiques et en ayant par conséquent des clés de lecture claires de ces chiffres (on parle de « text mining » ou « analyse textuelle »).

Des marques comme SEB, Direct Assurance et AXA se sont déjà servies du couple “écoute client massive + analyse sémantique” pour valider des hypothèses, identifier des attentes communes de la foule, et prioriser des roadmaps d’évolution de produits, afin de mieux répondre aux attentes de leurs clients. Nous vous invitons à parcourir nos cas clients pour en savoir plus… https://www.fanvoice.com/corporate

Si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet, contactez-nous pour une démo et pour assister à notre prochaine conférence « co-création et text mining ».

Share

Conférence FANVOICE + AXA : LA CO-CRÉATION, MOTEUR D’INNOVATIONS UTILES !

De plus en plus de marques enclenchent une démarche collaborative pour innover, “main dans la main”, avec leurs clients, fans, collaborateurs et partenaires. Avec la Big Data, l’approche est encore plus efficace…

Nous avons eu le plaisir d’animer la conférence la plus longue de FUTUR EN SEINE, au CNAM, ce vendredi. Nos 6 speakers ont décryptés ces initiatives lancées à la fois par de grandes entreprises et des PME, qui permettent notamment d’accélérer la conception ou l’amélioration de produits et services. Résultats : un guide de bonnes pratiques pour créer des produits plus adaptés aux attentes des consommateurs et plus responsables, des services plus utiles, des clients plus satisfaits, etc.

Co-creation by Direct Assurance  / YouDrive

Co-creation by Direct Assurance / YouDrive

 

Les experts présents sur scène ont expliqué à travers des cas concrets comment, associée à des technologies Big Data, cette approche peut avoir des impacts positifs multiples sur le monde qui nous entoure. Le témoignage d’AXA Global Direct (Anne-Gaëlle MOISY) a notamment permis à l’audience de comprendre comment une grande marque pouvait impliquer ses clients dans la co-création de nouvelles offres impliquant des objets connectés.

Un grand bravo à nos camarades de jeu :

  • Christine BALAGUE (Vice-Présidente du Conseil National du Numérique)
  • Zhenzhen ZHAO (UX researcher à Institut Mines-Télécom)
  • Anne-Gaëlle MOISY (Head of Telematics chez AXA Global Direct)
  • Jean-Marc LAZARD (CEO de OpenDataSoft)
  • Clément GUILLOT (CEO de Wezzoo)

Devant le succès de cette conférence, nous allons reproduire cet évènement en octobre.
Stay tuned !

crowdsourcing + smart data

Fanvoice – crowd innovation

 

Share

Une campagne de Crowdsourcing, comment ça marche ?

Il y a encore peu de temps le marketing ne se faisait qu’en petit comité, entre la marque et ses collaborateurs, voire un petit panel d’une dizaine de consommateurs pour se rassurer, à condition d’avoir un peu de budget… Les choses ont bien changé : sondages massifs en ligne, communautés d’insights, beta-tests, open innovation, etc. Le crowdsourcing vient à point nommé dans une période où les marques cherchent de plus en plus à centrer leurs stratégies autour du client.

Pour mettre tout le monde d’accord, voici une petite définition en vidéo (dont on ne se lasse pas), par Jeff HOWE :

Aussi simple que le concept de CROWDSOURCING puisse paraître à travers ces quelques images, ses finalités sont multiples et pas toujours évidentes à saisir : science, engagement civique, crowdfunfing, open-innovation, demande d’opinion, recherche de créativité, co-création…. Alors avant de se lancer dans une campagne de crowdsourcing, certains points doivent être bien définis afin de savoir où l’on va ! Vous trouverez ici quelques règles basiques qui pourront s’avérer utiles à ceux qui souhaiteraient se lancer.

 

  1. Définir les objectifs de campagne

Une campagne de co-création peut être conçue pour différents contextes. Son but peut être de créer ou de développer de nouveaux produits, de stimuler un lancement de produit, elle peut permettre de détecter des insights clients sur une thématique, de collecter des avis sur un produit existant afin de l’améliorer, ou peut tout simplement servir à établir un plan de communication grâce au bouche à oreille qu’il suscite. Il est donc nécessaire de commencer par bien définir ses objectifs avant le lancement, afin d’organiser au mieux la démarche.

 

  1. Définir le périmètre de campagne

Afin de toucher le bon public et de pouvoir faire appel à des contributeurs ciblés, il faut définir un cadre à la campagne :

  • Estimer la durée : quelques semaines, quelques mois, voire une année, pourquoi pas ? C’est à la société de définir selon ses besoin le temps nécessaire à la réussite de sa campagne. A noter qu’une campagne qui dure trop longtemps risque de lasser les utilisateurs.
  • L’étendue géographique de la campagne : selon la notoriété de la société, il pourra être judicieux de choisir une campagne internationale (ex: Starbucks Ideas), Européenne ou simplement nationale.
  • Le nombre d’utilisateurs : Il est important de prévoir un dispositif d’activation assez puissant pour « recruter » le nombre de contributions nécessaires. A titre d’information, la plupart des campagnes de crowdsourcing que nous avons observées ont un taux de conversion inférieur à 1% de la base d’activation.
  • La cible : à quelles type de personnes souhaiter vous adresser votre campagne ? Certaines campagnes s’adressent à des professionnels, d’autres sont ouvertes à tous les amateurs ayant un intérêt à participer, des passionnés, des clients, des anciens clients… En fonction de votre cible la campagne de recrutement devra être adaptée (RP, LinkedIn, mailing ciblé, Facebook, Instagram…)
  • Les KPI : si l’intérêt final d’une campagne sur cette plateforme est de trouver des solutions à un problème ou de récolter du contenu (idées, avis), il est important de définir un certain nombre d’indicateurs de performances dès la préparation du projet (KPI).

Par exemple :

– Trafic a générer

– Nb d’adresses collectées (cible)

– % de non-clients inscrits dans le panel

– Part de voix de la marque sur son secteur, durant la campagne.

Ces indicateurs de performance seront aussi définis pour suivre le succès de la campagne et ré-orienter le tir en cours de campagne si nécessaire.

 

EXEMPLE : KPI CAMPAGNE BE.EZ

La marque Be.eZ, spécialiste des protections APPLE, recherchait le moyen d’étudier les attentes des utilisateurs à moindre coût pour faire évoluer son catalogue. Elle a lancé une campagne de « crowdstorming » sur FANVOICE pour arriver à ses fins.

Campagne de crowdsourcing Be-ez

Campagne de crowdsourcing Be-ez

Thématique : “Décrivez l’étui iPad idéal, nous le fabriquerons”

Malgré une très faible notoriété et sans budget d’activation, la marque fait valider ses nouveaux coloris pour le prochain catalogue et réussi à obtenir de précieux feedbacks sur les attentes de ses clients.

  • 2 000 visites sur le site du jeu concours
  • 5 000 pages vues
  • Près de 500 contributions, dont + de 100 idées postées
  • 2 grands centres d’intérêts communs détectés
  • 4 idées disruptives identifiées

 

  1. Les dotations

Même si on peut faire du crowdsourcing sans offrir des cadeaux à gogo, il ne faut pas négliger la partie récompense. Vous pourrez obtenir des contributions de qualités et sérieuses même sans dotations, mais si vous souhaitez un engagement massif de la part des internautes, il va falloir être généreux ! La dotation est un bon levier de recrutement. Il faut pouvoir motiver aussi bien les fans impliqués que les internautes les plus timides.

 

En bref…

Réduction de coûts, du temps de production, plus d’audience et d’engagement de la part des consommateurs, plus d’idées et de nouvelles perspectives pour les entreprises… Les nombreux avantages du crowdsourcing ne sont plus à démontrer. Le tout c’est encore de se lancer !

N’hésitez pas à partager avec nous vos initiatives de campagne de crowdsourcing ou votre avis.

 

Share