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Du crowdsourcing au crowdfunding : les secrets de l’engagement de la foule

Interview experts Enerfip x Fanvoice – Mars 2021

Investir du temps et ses idées pour une marque, une entreprise, un produit ou investir de l’argent pour un projet, une cause, un retour sur investissement : ces deux types de démarches impliquent l’engagement d’un grand nombre d’individus, tantôt désignés comme participants, citoyens, communauté ou encore investisseurs. Quelles- sont les spécificités du crowdfunding et du crowdsourcing ? Ces deux approches mobilisent-elles les mêmes leviers d’engagements ? Quels sont les bénéfices attendus par ceux qui conduisent ces dynamiques et par ceux qui s’y engagent ?

Éléments de réponses avec Julie Devinant, DGA de Fanvoice, plateforme digitale participative qui permet d’engager des foules dans des projets de co-création et « qui a pour ambition de raccourcir la distance entre les marques et leurs clients ou leurs collaborateurs », et Léo Lemordant, Président et co-fondateur d’Enerfip, plateforme de financement participatif, qui propose au citoyen de placer son épargne en direct, dans des projets de la Transition Energétique.

Julie Devinant est Directrice Générale Adjointe de Fanvoice

Julie Devinant est Directrice Générale Adjointe de Fanvoice ; experte du pilotage des communautés (études prospectives, lancements de produits, bêta-tests pour AXA, EDF, Coca-Cola, La Poste…), elle débute sa carrière dans le Groupe Publicis au planning stratégique / consumer insight et rejoint Fanvoice en 2016 pour accompagner la mise en place des 1ères plateformes. Elle pilote aujourd’hui les équipes Conseil, Etude et Marketing. 

Léo Lemordant est président et cofondateur d'Enerfip, la plateforme de financement participatif dédiée à la Transition Energétique

Léo Lemordant est président et cofondateur d’Enerfip, la plateforme de financement participatif dédiée à la Transition Energétique, offrant aux citoyens des placements d’épargne verts et transparents. Ingénieur Centralien et PhD de Columbia University (New York), Léo a connu une première carrière scientifique et technique autour du cycle de l’eau, entre développement de concessions hydroélectriques et étude des relations entre végétation et climat. 

La notion de crowd implique une participation directe de la foule. Mais avant même de s’engager dans un projet spécifique, existe-t-il quelque chose qui rassemble les individus en foule ? 

Julie Devinant : Dans le crowd il y a une affinité, à un instant T, avec une entreprise et ses problématiques, qui rassemble les membres de la communauté. Les gens qui participent se sentent en proximité avec une marque. C’est vertueux à partir du moment où il y a cette affinité positive entre le participant et la marque. Ces individus ont envie de challenger les marques pour les rendre plus responsables, plus vertueuses, plus engagées et surtout pour qu’elles répondent mieux à leurs attentes de consommateurs et de citoyens.

Léo Lemordant : Chez Enerfip, on s’adresse à tous les publics, et on pourrait se dire qu’il n’est pas évident de fédérer un public aussi large. En effet, si le ticket minimum est de 10 euros, le plus grand ticket investi à ce jour est de 2,1 millions d’euros. On retrouve dans notre communauté aussi bien des étudiants fauchés qu’un directeur d’une grande banque française cotée en bourse… Tout le spectre de la population française se trouve ainsi représenté. Et ce qui rassemble les gens c’est évidemment les projets que nous proposons, qui permettent de réconcilier utilité sociale et environnementale avec la rémunération attractive de l’épargne.  

Il y a ainsi 3 raisons qui se superposent pour lesquelles les gens participent :

  • Investir dans quelque chose qu’on comprend et placer son épargne sur quelque chose d’utile. Pour les énergies renouvelables, cette utilité est évidente.
  • Court-circuiter les acteurs traditionnels. Chercher une solution hors-système et transparente, à l’opposé des acteurs traditionnels, qui appliquent des frais et dont on ne comprend pas bien le fonctionnement. On y trouve plus de sens, comme lorsqu’on achète des fruits en direct auprès des agriculteurs.
  • et évidemment les projets sont financièrement attractifs en soi. C’est une raison très prosaïque, mais notre produit est également un placement financier.

Crowdfunding ou crowdsourcing : quels sont les secrets de la réussite d’un projet ?

Julie Devinant : Pour le crowdsourcing les facteurs clés de succès sont l’honnêteté et la transparence de l’entreprise sur le but de sa démarche. S’il n’y a pas de partage de la visée opérationnelle derrière une opération de crowdsourcing, il est sûr qu’elle court à l’échec, voire qu’elle fera du tort à la marque. Il y a un second point : une fois que la marque a fait appel à la foule, qu’un projet s’est déroulé, il est important de partager les résultats, de dire ce que l’on a appris et ce, même dans le cas où on aurait appris peu de choses.

Il faut enfin un engagement des opérationnels, c’est-à-dire, un engagement des équipes en interne. Cela peut faire peur au chef de projet, chef de produit, responsable marketing … mais on se rend compte que c’est la meilleure façon de rendre ces initiatives vertueuses.

Enfin, l’ensemble s’inscrit bien entendu dans un plan stratégique global. Et il faut que la Direction Générale soit convaincue du bien-fondé de l’initiative.

Léo Lemordant : L’un des secrets est la sincérité du discours et l’un des métiers d’Enerfip, c’est de créer de la confiance. C’est crucial quand on touche à l’épargne des gens.

Ce que viennent chercher nos concitoyens, c’est être en prise direct avec la personne qui porte le projet. A titre d’exemple, nous avons systématisé les visioconférences avec un représentant de la société qui porte le projet (le directeur financier, la direction du développement, où même le PDG de la société), qui prend le temps de présenter son projet et de discuter avec les investisseurs. Ces visioconférences rencontrent un très large succès avec jusqu’à plus 300 participants ! On a des retours extraordinaires. 

Le rôle d’un chef de projet semble essentiel aussi bien dans les démarches de crowdfunding que dans celles de crowdsourcing. Quelles sont les bonnes pratiques pour mobiliser ces acteurs ?

Julie Devinant : Il y a en effet ce besoin d’avoir le porteur au plus près de la foule. Or, nous sommes sur des professionnels du marketing, de l’innovation qui ne sont pas toujours acculturés à prendre la parole et à être en contact direct avec des gens. Cela peut faire peur de devoir parler avec des gens qui consomment ses propres produits et services et qui sont là pour les critiquer. La plateforme Fanvoice a été conçue en ce sens. Elle démontre qu’il est « cool » de parler avec des gens et qu’il ne faut pas avoir peur.

On fait donc du coaching, de la formation. On accompagne les chefs de projets, et ma plus grande joie c’est d’avoir un chef de projet d’abord récalcitrant, puis qui en redemande et se réjouit de pouvoir pour la première fois parler en direct avec ses consommateurs.

Léo Lemordant : Chez nous, le chef de projet est plutôt du côté Enerfip, et c’est un véritable couteau-suisse. C’est lui qui va prendre un dossier, l’instruire financièrement, le présenter en comité de sélection, le préparer juridiquement, coordonner la communication, organiser le lancement de la collecte, puis suivre le recouvrement des fonds et suivre au long cours la vie du projet pour informer nos investisseurs des avancées. Il est absolument clé dans la mobilisation du porteur de projet, pour obtenir les bonnes informations à redistribuer à notre communauté, organiser une visio-conférence de présentation, etc… C’est le pivot entre le porteur de projet et les investisseurs.

Pour le Crowdfunding comme pour le Crowdsourcing, existe-t-il une notion géographique, de territoire ou de culture qui serait plus ou moins favorables au développement de projets ?

Julie Devinant : La dimension digitale de la plateforme place sur un second plan cette dimension de territoire en général. Il y a un parti-pris, comme avec le pseudonyme par lequel s’expriment les gens, qui est qu’on se moque de qui ils sont et d’où ils viennent. Ce qui importe c’est ce qu’ils pensent et leur posture de critique bienveillante pour les entreprises. Cette posture est celle des grands appels à idées ouverts et publiques. 

A contrario, nous avons aussi certains exercices de crowdsourcing dont la clé d’entrée est directement le territoire, comme pour les caisses régionales d’une banque, ou un grand organisme social à compétence départementale. Dans ce cas le sujet est traité à la maille d’un territoire, le projet est réservé uniquement aux personnes concernés par la problématique locale pour que les enseignements reflètent les attentes du territoire. 

Léo Lemordant : La dimension territoriale est très prégnante sur Enerfip, tout simplement car les projets que nous proposons sont de véritables projets d’aménagement du territoire. Les riverains en sont affectés, positivement ou négativement au premier chef. Et de fait, nous observons de vraies variations culturelles. De région en région, réussir à engager les gens peut être plus ou moins délicat. Nous allons fréquemment à la rencontre de nos concitoyens, à l’occasion de réunions publiques en période normale, avant la COVID. Ainsi il y a des territoires où l’on nous pose beaucoup de questions interro-négatives et où la méfiance se ressent. 

Ailleurs, le contexte est radicalement différent. Les gens viennent à la réunion publique ; restent une demi-heure à nous écouter ; et à la fin ils viennent nous dire que c’est génial et sortent le chéquier pour investir sur le champ. L’épargne est particulièrement révélatrice des pratiques culturelles régionales. 

Pour conclure cet échange, quels seraient les signes, aussi bien pour le Crowdfunding que pour le Crowdsourcing, qui montreraient que ces démarches se développent et correspondent à de profonds et durables changements de société ?

Julie Devinant : Je pense qu’il y a deux mondes qui coexistent : l’ancien et le nouveau. Le nouveau monde est celui des marques digital native. Elles se sont construites en partant du principe que le crowd fait partie de leur écosystème et qu’elles ne peuvent pas se passer du lien direct avec leurs consommateurs. 

C’est inscrit à chaque instant de leur existence : dans le consumer insight, dans le social selling et les réseaux sociaux sont au cœur de leur relationnel. Les entreprises sont devenues fondamentalement communautaires. Elles savent qu’aujourd’hui, un client n’achètera pas un produit ou une marque qui ne lui correspond pas ou qui accumulerait les critiques négatives sur internet. Chez Fanvoice, on aide justement ces entreprises, qui n’ont pas encore cette culture du crowd dans leur ADN, leurs outils ou leurs processus, à pivoter, à se donner les moyens de mettre le client au centre et à renforcer ce lien avec lui.

Léo Lemordant : Aujourd’hui, tous les paramètres sont au vert côté investisseurs, l’offre est attractive.  Ce qui nous montre que la tendance se développe et devient une tendance de fonds, c’est que l’on conquiert de plus en plus de publics premium. Cette tendance se diffuse aussi dans tous les milieux : le crowdfunding devient un produit d’épargne crédible et pas seulement une niche. Côté porteurs de projet, le crowdfunding devient de plus en plus une figure imposée d’un projet d’énergie renouvelable, à la demande expresse de la population, du personnel politique ou même car ce passage obligé est entré dans le corpus des bonnes pratiques du secteur. Certains ont également simplement des besoins de fonds ; le crowdfunding est une solution tout à fait viable et pertinente, nous sommes de plus en plus sollicités pour des montants très significatifs, et dans de plus en plus de secteurs différents. 

Pour en savoir plus :

J.devinant@fanvoice.com – fanvoice.com

leo@enerfip.fr – Enerfip.fr

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Malakoff Humanis lance sa plateforme participative Open MHind et s’engage auprès d’associations

En cette rentrée 2020, Malakoff Humanis lance Open MHind, sa nouvelle plateforme participative – powered by Fanvoice – pour échanger en direct et dans le temps avec ses clients, ses collaborateurs, le grand public, et notamment :

  • Imaginer et co-créer les futurs produits et services de Malakoff Humanis,
  • Construire avec la communauté la relation client de demain,
  • Faire découvrir et tester en avant-première les nouveautés Malakoff Humanis.

Tout au long de l’année, la communauté sera consultée à travers différents appels à idées et à projets en ligne pour recueillir ses attentes, ses avis et ses idées sur des sujets tels que la santé, le digital, la prévention et l’accompagnement santé.

 

Sur Open MHind, échanger c’est également s’engager pour aider des associations

À chaque campagne sur Open MHind, Malakoff Humanis mettra en lumière et financera des actions en faveur de l’une des associations soutenues par la Fondation Malakoff Humanis Handicap dont la mission est de faciliter l’accès aux soins et à l’emploi des personnes en situation de handicap.

Les participants auront leur rôle à jouer puisque leurs contributions tout au long de la campagne – dépôt d’idées, réponses au questionnaire, commentaires et likes postés sur les autres idées de la communauté – permettront de cumuler des points et atteindre des paliers. En fin de campagne et pour chaque palier atteint, un tirage au sort sera réalisé parmi les participants les plus engagés et actifs dans la campagne. Les actions apportées à l’association seront alors financées par Malakoff Humanis au nom des membres de la communauté tirés au sort.

Malakoff Humanis - Fanvoice

 

Un protocole de test inédit pour promouvoir le lancement d’Open MHind

Afin d’accompagner le dispositif promotionnel multicanal imaginé par la marque, et recruter au plus tôt les premiers membres de la communauté avant même le lancement de la première campagne, un tout nouveau protocole de test a été imaginé et mis en place : une campagne spécifique pour recruter la communauté clients et grand public Open MHind.

Cette campagne est utilisée dans un premier temps comme page d’atterrissage des différents canaux de communication utilisés par la marque (bannières site public, espace client, newsletters, réseaux sociaux, …). Elle permet en outre à chacun de découvrir en détail la démarche, manifester son intérêt en s’inscrivant à la plateforme, et ainsi être plus facilement recontacté pour les futures campagnes de co-création.

Malakoff Humanis - Fanvoice

En quoi consiste la campagne de recrutement ?

  1. Un texte introductif présente la démarche et la plateforme Open MHind, introduit le sujet de la première campagne à venir, et invite les internautes à rejoindre la communauté,
  2. Un questionnaire rapide permet de faire connaissance avec les nouveaux membres et de sonder les sujets sur lesquels ils souhaiteraient échanger lors des prochains projets,
  3. Une zone d’expression libre pour dès à présent proposer à Malakoff Humanis des idées d’amélioration de services.

 

Un premier échange autour de la relation digitale avec sa mutuelle

À partir de mi septembre 2020 et pendant 3 mois, Malakoff Humanis invite ses clients et le grand public à venir exprimer leurs idées pour imaginer ensemble la relation digitale idéale avec sa mutuelle : quelles communications, solutions et services digitaux pour un accompagnement au quotidien ?

Cet échange s’articule autour de 4 thématiques de réflexion, et un questionnaire complémentaire. Les participants qui le souhaitent peuvent également s’inscrire pour poursuivre l’aventure avec la marque, et tester dans quelques mois, en avant-première, les nouveaux Webinars Prévention Santé de Malakoff Humanis.

Malakoff Humanis - Fanvoice

Pour cette première campagne, Malakoff Humanis a fait le choix de mettre en avant et soutenir l’association ROSE UP qui accompagne, informe et défend les droits des femmes touchées par le cancer pendant et après le cancer. Les participations à cette campagne permettront de faire bénéficier à 20, 25 ou 50 femmes :

  • D’une matinée de soins détente et d’un atelier individuel de coaching retour à l’emploi,
  • D’un atelier collectif d’activité physique adaptée à une femme atteinte du cancer et un atelier collectif nutrition,
  • Ou encore d’un numéro de Rose Magazine (conseils, articles, dossiers…).

Un très bel engagement que nous sommes heureux de vous faire découvrir.

Julia Sanchez - Fanvoice

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EDF innove avec le premier challenge pour développer l’Industrie au Féminin

Récemment, EDF a lancé son premier challenge pour renforcer l’attractivité des métiers de l’industrie auprès des jeunes filles et des femmes. Le challenge, disponible sur la plateforme EDF Pulse & You est ouvert aux salariés et au grand public. Il permettra de recueillir des idées innovantes et proposer des actions pour faire connaître, orienter et mieux valoriser les femmes dans l’industrie.

Industrie au féminin - Fanvoice

 

La plateforme EDF Pulse & You, qui fêtait ses 4 ans en mars dernier rassemble le grand public et les salariés de l’entreprise en un même espace avec une même ambition : permettre à chacun de partager ses idées au service de l’innovation. Depuis son lancement, plusieurs produits ont été réfléchis ou co-créés sur la plateforme dont IZI by EDF à travers ce projet ou encore CHECK grâce à cet appel à idées. Ce sont également plusieurs produits innovants de startups qui sont proposés en bêta test pour le plus grand bonheur des 5 000 Pulseurs impliqués quotidiennement. 

 

Les objectifs du challenge Industrie au Féminin

Industrie au féminin - Fanvoice

 

> encourager la mixité au sein du Groupe

Depuis 20 ans, le Groupe EDF est convaincu que la mixité et l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes sont des facteurs essentiels de progrès social et de performance durable. Le Groupe souhaite accentuer son engagement pour inciter les jeunes femmes à s’orienter vers les carrières scientifiques et techniques. Aujourd’hui en France, le taux de féminisation des métiers techniques est seulement de 14%. 

 

> favoriser l’innovation participative

C’est l’occasion pour chacun de s’exprimer autour de 5 thématiques. Comment mieux parler de l’industrie et susciter des vocations auprès des femmes ? Comment donner envie aux jeunes filles au collège de s’orienter vers les filières techniques ? Comment valoriser la présence des femmes dans une équipe technique ? En quoi la présence des femmes aide à lever des fonds ? Et enfin, comment et pourquoi l’industrie 4.0 favorise l’accès des femmes aux métiers techniques ?

Quelques chiffres clés : 

Industrie au féminin - Fanvoice

Une mécanique d’open innovation inclusive

Les bonnes idées viennent de partout… de l’interne comme de l’externe. C’est le constat qu’a fait EDF qui embarque non seulement les salariés mais aussi le grand public dans cette aventure. L’open innovation est une très belle occasion de pouvoir toucher et sensibiliser les salariés et les internautes avec un angle nouveau, participatif et surtout collaboratif. À quelques jours de la fin du challenge, ce sont 270 propositions qui ont été récoltées côté salariés et plus de 600 côté grand public. 

 

Une ambassadrice de choix, lauréate d’un précédent projet innovant 

En mars 2019, les étudiants et jeunes diplômés étaient invités à venir décrire le Job de leur rêve chez EDF pour tout simplement le décrocher. Un projet qui permettait à l’entreprise d’identifier non pas de nouvelles compétences mais un état d’esprit : l’engagement. C’est Marine Weicherding qui a remporté le challenge et qui occupe aujourd’hui un poste d’Appui Technique au service prévention des risques. Elle est aujourd’hui l’ambassadrice du projet Industrie au féminin. Découvrez son interview ci-dessous. 

 

Des exemples concrets qui montrent que la co-innovation est aujourd’hui non seulement au service du marketing et de la compréhension client mais aussi des ressources humaines pour qui elle est un puissant levier. 

 

Sources :

https://www.edf.fr/edf-recrute/pourquoi-choisir-edf/un-employeur-responsable/co-developpons-l-industrie-au-feminin

https://www.edf.fr/edf/co-developpons-l-industrie-au-feminin-le-1er-challenge-d-edf-en-faveur-de-la-mixite

Industrie au féminin - Julie Devinant Fanvoice

 

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L’intelligence collective pour faire progresser l’engagement client

Engagement client - Fanvoice

Un client engagé, c’est un client qui va plus facilement consommer les produits ou les services d’une entreprise. Fidèle à la marque, il va s’y intéresser, parfois la suivre sur les réseaux sociaux, s’y attacher, allant même jusqu’à la recommander. Un collaborateur, que l’on peut définir comme le 1er client de l’entreprise, sera d’autant plus curieux, plus productif, plus impliqué dans son travail au quotidien qu’il est engagé. C’est pourquoi, l’engagement est un objectif de plus en plus « prisé » des entreprises, qui vont chercher à en faire progresser le score, année après année.

ALORS QUELLE(S) SOLUTION(S) POUR FAIRE PROGRESSER L’ENGAGEMENT DE VOS CLIENTS ET COLLABORATEURS ?

Plusieurs axes existent pour engager ses clients internes et externes : améliorer leur connaissance par des dispositifs d’écoute, anticiper leurs attentes en proposant des offres nouvelles et personnalisées, communiquer singulièrement et de la bonne manière, … L’un des leviers principaux est d’adopter une démarche véritablement client centric.

L’intelligence collective va permettre de fédérer des publics internes, externes, partenaires pour co-créer avec eux les marques, les produits et les services de demain.

Le choix d’une plateforme de co-création permet de positionner le client au centre de la relation, ce qui va faciliter les retours d’expérience entre les différentes parties prenantes – internes ou externes –  d’un écosystème.

UNE DYNAMIQUE D’INTELLIGENCE COLLECTIVE EN LIGNE RÉUSSIE ÇA PASSE PAR QUOI ?

Afin d’engager vos clients à travers un tel logiciel, il est primordial de prendre en considération son utilisation, en  Front comme en Back office :

Les contenus doivent être simples et l’interface ludique : le membre de votre communauté est, finalement, un client exigeant qui a besoin de comprendre l’intérêt du pitch très rapidement. Si l’information n’est pas suffisamment claire et accrocheuse, elle sera perdue dans la masse des multiples sollicitations reçues par votre cible.

Les projets proposés doivent pouvoir être suivis en temps réels afin d’optimiser l’engagement de la cible : suivez toutes vos statistiques, assurez-vous du bon développement de la communauté… et écoutez la ! Les membres seront toujours sensibles au fait que vous demandiez des avis, des retours, que vous remerciez l’engagement, etc.

QUELS BÉNÉFICES ?

Connaissance client enrichie, relation renforcée, expérience optimisée, pertinence dans la prise de décision : autant de bénéfices que va apporter un logiciel d’intelligence collective.

C’est finalement un outil véritablement au service de la stratégie d’entreprise pour :

Anticiper

En étant en lien direct avec les retours d’expériences et en faisant dialoguer des audiences complémentaires vous allez ainsi pouvoir anticiper des changements de comportements et de consommations.

Innover 

En accompagnant la création de nouveaux services  et de nouveaux produits sur votre plateforme d’intelligence collective, vous allez ainsi mieux comprendre les besoins et plus facilement adapter votre proposition de valeur au marché.

Fédérer

En incluant vos collaborateurs et vos clients externes dans votre stratégie, vous les valorisez, et allez gagner en proximité.

DÉCOUVREZ NOS CONSEILS POUR LANCER ET RÉUSSIR SON PROJET DE CO-CRÉATION À TRAVERS SES ARTICLES 

 

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La co-création et le Machine Learning pour innover dans la Food : le pari réussi de SEB et de la FoodTech !

machine learning - FanvoiceLa co-création souffle un vent de liberté sur le monde quelque peu figé des études et de la recherche en marketing. Enquêtes, réunions qualitatives, baromètres et consort sont désormais chahutées par ces nouvelles stratégies marketing fruits de la co-création portées par le numérique qui érigent le mot « participation » en étendard.

Etude participative online, communauté en ligne, crowdsourcing : tous découlent du concept de la co-création. Mais quelle valeur ajoutée dans les études ?

 

Une stratégie payante pour améliorer la connaissance client :

La co-création compte de nombreux avantages pour les marques. D’abord, elle impacte directement les pratiques et les processus d’innovation plus traditionnels. En effet, elle remet en cause les processus créatifs en externalisant la partie génération d’idées par exemple. Les propositions généralement faites en interne proviennent de l’extérieur stimulant ainsi la créativité.

Cette méthode peut améliorer les connaissances que la marque a de ses clients. Grâces aux interactions générées avec les parties prenantes, les marques ont dès lors la possibilité de comprendre les réels besoins de leurs cibles.

D’un point de vue commercial, la co-création permet d’accroitre l’acceptation des nouveaux produits et services sur le marché puisqu’ils auront fait l’objet d’un dialogue avec la communauté. Le succès commercial étant davantage assuré, les coûts liés aux modifications éventuelles du produit suite à son lancement voire au taux d’échec au lancement seront ainsi limités.

machine learning - Fanvoice

 

Collecter des données de meilleure qualité et créer de l’engagement :

Ces outils d’un nouveau genre qui déclassent les habituels baromètres et questionnaires ont un trait fondamental en commun : une profonde et intrinsèque dimension collaborative. Cet aspect participatif au cœur du réacteur induit bien évidemment de nombreux et récurrents échanges entre la marque et les consommateurs participants.

Cette itération permise par l’approche co-créative offre un habitacle d’observation riche idéal pour la marque ou l’annonceur qui se trouve alors au plus près du cœur de cible.

Le rôle de producteur endossé par le consommateur dans l’évolution de l’offre servicielle et produit a montré une incidence non négligeable sur la qualité des réponses et la véracité des propos tenus par les sondés. En effet, le client fait état d’un engagement plus fort une fois plongé dans un univers de marque total et paramétrable permis par les nouvelles technologies du web. La marque parvient ainsi à améliorer ses connaissances client grâce au rôle privilégié de producteur octroyé au consommateur qui partage et échange volontiers sur ses perceptions et comportements dans ce contexte cadré et perçu comme valorisant.

Les plateformes de co-création semblent porter la Voix du client plus haut que les outils traditionnels n’aient jamais pu le faire. Elles ont permis de fédérer des communautés en ligne et de contribuer aux études participatives online. La relation client s’enrichit considérablement et ce dans les deux sens.

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Conjuguer différentes approches d’études qualitatives et quantitatives :

La co-création révèle des usages intéressants dans la possibilité de coupler une variété d’études traditionnelles entre elles. Elle ouvre la voie à une démarche globale dans les études marketing. Aux workshops et focus groups réalisés en présentiel s’ajoutent désormais les communautés en ligne tel un socle supportant d’autres méthodes de recueil de données. Questionnaires et enquêtes de satisfaction en ligne de mire, cette occasion d’alternance fait des émules côté instituts d’études.

Au sein des annonceurs, la co-création et les études appellent au rapprochement. Des exercices de co-création ont montré que cet effort d’ouverture permet d’identifier au sein des annonceurs de nouvelles parties prenantes enclines à participer aux études qui se révèlent à haut potentiel en raison de leurs profil et parcours dans un cadre de réflexion dédié à l’innovation.

C’est le choix qu’ont fait le Groupe SEB et la FoodTech de miser sur les solutions que propose la startup Française FANVOICE afin d’innover dans l’univers de la Food. Il s’agit précisément de conjuguer les outils de co-création et de Machine Learning de FANVOICE pour contribuer à la construction du système alimentaire de demain.

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Co-créer avec les consommateurs dans la Food : Le pari réussi du Groupe SEB et de la FoodTech sur la plateforme FANVOICE !

Dans le cadre d’un projet d’innovation visant à construire un système alimentaire durable dans les prochaines années, le Groupe SEB et la FoodTech en partenariat avec la Métropole de Dijon souhaitent innover avec une approche d’écosystème en mettant le consommateur au centre de la décision et de la collaboration avec les bons acteurs (citoyens, startups, entreprises, chercheurs, etc).

Ce projet vise à construire une première base communautaire et à faire émerger des idées de nouveaux produits et services digitaux pour accompagner les consommateurs dans leur alimentation, à partir du moment où ils achètent leurs produits bruts jusqu’au moment où ils les cuisinent en fonction de leurs besoins, préférences et régimes.

C’est dans ce contexte que le Groupe SEB et la FoodTech ont lancé une campagne d’idéation sur la plateforme FANVOICE. L’appel à idées a été construit autour d’une question centrale posée « Mieux manger, et si on en parlait ? ».

Le questionnement a été organisé en cinq grande catégories : la signification du « mieux manger », ce qui compte le plus, ce qui est préoccupant, les services qui simplifient la vie, et les contributions pour mieux manger demain.

machine learning - Fanvoice

La campagne a permis d’engager une communauté de consommateurs autour d’une discussion sur l’alimentation durable.

Une campagne très conversationnelle et réussie, qui a permis de fédérer un noyau communautaire de 110 contributeurs et de récolter 708 idées et commentaires.

machine learning - Fanvoice

 

L’analyse des données textuelles grâce au Machine Learning chez FANVOICE :

Tous les verbatims récoltés ont été analysés via un algorithme d’analyse sémantique et statistiques qui s’appuie sur une technologie d’Intelligence Artificielle (Machine Learning), développé par la startup française FANVOICE.

L’algorithme de FANVOICE procède à l’apprentissage automatique de ce corpus et génère un modèle appelé « insights Map » comme premier niveau d’analyse.

Ce modèle permet de catégoriser et de quantifier l’ensemble des verbatim en clusters abordant des sujets, il identifie les zones de convergence formant les principales thématiques avec leurs poids et les corrélations entre elles, et il détecte les signaux faibles porteurs d’informations pertinentes.

Une analyse complétée par nos experts des Insights pour construire une cartographie de l’alimentation durable de demain, s’appuyant sur les niveaux de perception, d’attentes, et de besoins de la communauté. Une étape cruciale pour identifier les insights marketing.

machine learning - Fanvoice

Ainsi, l’algorithme d’analyse sémantique & statistiques de FANVOICE permet d’être plus agile dans la manière d’exploiter les données, ce qui accélère le processus de production d’insights. De plus, il représente un gain de temps considérable pour le traitement des données par rapport à un usage hier encore manuel. Mais la pertinence des insights suscités devient l’avantage premier grâce à une utilisation concomitante d’analyses de nature sémantique et statistiques.

machine learning - Fanvoice

L’analyse de cette cartographie a aidé les équipes du Groupe SEB et de la FoodTech à valoriser les principales thématiques émergentes (avec leurs poids et les corrélations entre elles) et à les interpréter au prisme de la problématique adressée. Elle a aussi confirmé l’appétence de ce premier noyau communautaires à l’égard de la démarche participative et sa volonté de continuer à participer à d’autres projets autour de l’alimentation durable.

En somme, un bilan très positif pour le Groupe SEB et la FoodTech avec une première base communautaire engagée autour de l’alimentation durable et une campagne à fort potentiel, qui a permis de faire émerger des opportunités de sujets et de projets à venir…

machine learning - Fanvoice Chahina ait amara

 

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