Archives mensuelles : juin 2019

Membre du mois – MIMI33

Tous les mois la communauté Fanvoice décide de mettre en avant un membre dont les contributions ont été appréciées par la communauté !
Ce mois-ci, nous avons décidé de vous présenter le portrait de MIMI33, une membre active de la communauté Fanvoice qui apprécie partager ses idées afin de réinventer les produits et services de demain ! Nous souhaitions, comme d’habitude, en savoir un peu plus sur sa motivation à participer à nos projets.

Qu’est ce qui vous motive à participer et contribuer sur ce site ?

J’aime donner mon avis, lire celui des autres, partager des idées, en trouver de nouvelles. Les sujets sont variés, intéressants (cuisine, produits solaires, banques). On s’instruit, on partage notre avis avec des personnes de tous les horizons. Nous avons l’impression d’appartenir à une communauté, on peut faire avancer les recherches, on découvre de nouveaux produits… Et en plus, on peut gagner de très beaux cadeaux. J’en ai par ailleurs gagné 2 : un robot pour faire la cuisine et une caméra sportive.

Vous avez participé à plusieurs projets, quel est celui que vous avez le plus apprécié ?

Tous les sujets m’ont paru intéressants, mais mon préféré a été celui lié aux produits qui peuvent faciliter le quotidien en matière de cuisine. J’ai découvert des objets connectés (frigos qui font la liste de courses, applications pour faire la cuisine avec certains ingrédients que l’on a déjà chez soi). Les échanges ont été très enrichissants, variés et animés.

Que pensez-vous de la plateforme de co-innovation ? Y a t-il selon vous des choses à améliorer ?

Cette plateforme est très intéressante, moderne et variée. La seule chose à améliorer serait peut-être d’augmenter le nombre de cadeaux il n’y en a en effet que 3 à gagner pour l’ensemble des participants. On pourrait également offrir des petits cadeaux intermédiaires pour les top contributeurs, ce qui encouragerait à se creuser la tête pour trouver de nouvelles idées.

Si vous deviez laisser un message à l’équipe Fanvoice, quel serait-il ?

Merci pour tout et continuez comme ça.

Merci pour ces réponses MIMI33 et à bientôt sur Fanvoice

 

 

 

 

 

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Idéation, co-création, bêta test : bien chiffrer pour décider.

Idéation, co-création, bêta test : bien chiffrer pour décider.

Par vos différentes approches études, campagnes etc. vous collectez des idées, des insights, des attentes, des leviers, des freins…

Le résultat est riche, toujours intéressant, et donne envie de lancer de nombreux chantiers ! Mais parfois (et même toujours…) nos clients doivent choisir, hiérarchiser, cadencer leurs projets d’innovation.

Plusieurs solutions pour trancher : la force de l’intuition, le choix stratégique du groupe, la chance… ou quelques chiffres bien utilisés, dans la démarche d’écoute de ses consommateurs.

Petit tour d’horizon des possibilités, en Idéation – co-création – bêta test, avec la plateforme Fanvoice.

 

Idéation : Et si nous imaginions la Food du futur ?

Voici un sujet qui nous concerne tous et qui suscite de nombreuses réactions, craintes, envies, idées : plus de 1000 idées déposées sur Fanvoice.com

Mais comment pondérer ces idées, ces attentes, pour guider les professionnels du secteur qui ont besoin de faire des choix, tant en termes de développements de produits, de services, que de messages marketing ?

Dans notre cas : quelques questions de sondage, administrées en parallèle de l’expression libre des idées, vont révéler par exemple que pour la Food du futur, le goût arrive en tête à 57% à l’inverse du prix dont le niveau d’importance se situe étonnement à 4%.

Autre éclairage quantitatif intéressant : alors que les idées de nouveaux produits foisonnent, une simple question sur les innovations les plus attendues par les consommateurs nous apprend qu’ils pourront manger : des fleurs à 73%, des algues à 66% et des insectes, déjà à 25% !

Mais que valent ces chiffres ? Sont-ils représentatifs, demanderont certains ?

Petit détour méthodologique pour amateurs…

Non, ces résultats obtenus auprès d’une communauté de marque (ou panel de consommateurs motivés par les innovations culinaires) ne sont pas représentatifs d’un marché qui lui-même n’existe pas encore, puisque nous parlons d’innovation et sommes en amont de la chaîne de valeurs.

Alors, que représentent ces chiffres et que peut-on en dire ?

Ces chiffres seraient comparables à un vote à main levée que vous auriez fait lors d’une vingtaine de focus groupes, regroupant des personnes recrutées sur des critères d’intérêt pour l’innovation dans le domaine culinaire.

Ils détectent et révèlent donc des tendances. Ils peuvent par la suite donner lieu à des études de marché ou des campagnes adressées à des échantillons représentatifs. Ce sujet fera l’objet d’un autre article.

En attendant, si vous souhaitez parcourir les idées de cette campagne, elle est disponible ici https://www.fanvoice.com/food/futur/ sur notre plateforme.

 

Co-création : Et si votre groupe envisageait la mise en place d’un réseau de relais en région ?

Vous l’avez deviné, ce cas d’usage touche aux grandes questions de la digitalisation de la relation client et au défi de préserver sa valeur de proximité.

Alors que la dimension qualitative de cette campagne permet d’imaginer un grand nombre de nouveaux services à mettre en place en région, l’approche quantitative complémentaire apporte deux grands enseignements :

  1. Le succès du déploiement de ce projet sera conditionné dans un premier temps, par la qualité d’engagement de l’interne. Dans ce cas présent, c’est l’algorithme d’analyse sémantique de Fanvoice qui met notamment à jour que 34% des idées exprimées concernent le renforcement préalable de la communication / formation des collaborateurs, contre 28% des idées liées aux nouveaux services à mettre en place.

La pondération de ces sujets nous indique donc dans ce cas, la manière dont il sera nécessaire de cadencer le déploiement du projet (pour peu qu’on souhaite, bien entendu, l’engagement de ses collaborateurs sur le sujet).

  1. Le nom qui sera donné à ce futur réseau devra faire référence à la marque mère. Pour cet enseignement, c’est une question de sondage qui nous indique que 83% des collaborateurs attendent un nom affilié à la marque mère plutôt qu’un nom indépendant.
    Mais qu’en pensent les clients, me direz-vous peut-être ? Le chiffre ne concerne en effet que le souhait de l’interne et il serait judicieux de le comparer, dans une approche miroir à la perception et aux attentes des clients, voire à celle des futurs partenaires impliqués dans le projet.

Et si nous terminions en créant un nouveau vêtement de sport ?

Inspiré là aussi du cas réel d’une marque engagée de longue date dans la cocréation de produits avec ses clients, nous imaginons bien que la génération d’idée fournira de nombreuses attentes et cas d’usages pour les vêtements les plus agréables à porter, en fonction de son sport favori.

Mais à nouveau, au-delà de la richesse qualitative (qui nous exprime le « pourquoi, le comment, le… dans quelles circonstances ») nous pouvons bénéficier de chiffres pour trancher, choisir le vêtement à produire.

Un premier score d’intention d’achat, collecté en posant une simple question fermée dans le module de sondage permet d’apprendre que la version B du vêtement homme remporte d’adhésion avec 70% d’intention d’achat. La version A du modèle femme obtiendra quant- à elle un score tout aussi honorable de 59%.

Les jeux sont faits et la production pourrait commencer. Nous oublions cependant deux autres enseignements, apportés à nouveau par notre algorithme :

Les critères de déclenchement de l’achat du vêtement vont en effet reposer à 27% sur sa propriété d’aération et à 18% sur sa visibilité (enjeu de sécurité).

Nous découvrons aussi que 10% des idées constituent un débat, voire une querelle impossible à trancher sur le choix entre 2 couleurs …

Peut-être faudra-t-il finalement produire deux vêtements de couleurs différentes, et non pas seulement le vainqueur de l’intention d’achat ?

 

Quelques points de repères pour conclure.

La force de ces enseignements ne provient pas d’une méthodologie unique, statistique, rassurante car potentiellement reproductible toute chose égale par ailleurs.

Un bon échantillon qualitatif commence avec 30 personnes : les démarches communautaires en mobilisent facilement entre 50 et plusieurs centaines.

Un bon échantillon quantitatif commence à 100 personnes pour exprimer un pourcentage, s’il s’agit d’une population homogène. Si nous devons distinguer des sous-populations, il est d’usage de ne pas descendre en-dessous des 40 personnes. La taille de l’échantillon dépend donc surtout du niveau d’analyse souhaité.

S’il s’avère utile de constituer un échantillon représentatif, dans une approche étude de marché, Fanvoice saura vous accompagner et mobiliser les partenaires panélistes adaptés à votre sujet.

La qualité des enseignements d’une campagne viendra donc du croisement habile des méthodologies (quali, quanti, analyse sémantique), d’une vision des résultats dans la durée (les communautés pérennes permettent en effet de confirmer les enseignements obtenus), ou encore d’un croisement avec d’autres modes d’exploration du marché, qu’elles soient classiques ou plus innovantes, comme l’analyse des émotions par exemple.  Un autre sujet à venir chez Fanvoice…

cocreation-fanvoice

La voix, ce nouveau canal de la relation marques-consommateurs : découvrez un PoC R&D entre SEB et la startup française FANVOICE !

Smartphones, objets et enceintes connectés… Les consommateurs emploient de plus en plus la voix. Depuis le développement de Siri, Google Home ou encore Alexa d’Amazon, les assistants vocaux s’immiscent progressivement dans tous les secteurs et transforment la relation marques-consommateurs. Pas de doute, nous entrons dans l’ère de la voix !

La voix, ce nouveau canal de la relation marques-consommateurs

Une disruption dans la relation homme-machine :

Par leur fonctionnement naturel, les assistants vocaux s’imposent facilement comme de nouvelles interfaces, plus intuitives, et apportent de nombreux usages et fonctionnalités.

Ils s’inscrivent dans les grandes tendances technologiques de fond (montée des plateformes online, IA, personnalisation, multiplication de terminaux, etc) et dans la lignée des transformations d’interfaces homme-machine, ce qui ne laisse aucun doute sur leur potentiel à modifier profondément les comportements et les usages.

Une étude récente de Dashbot révèle la cristallisation de quatre grande catégories d’usages des assistants vocaux : smart home, divertissement, information, et shopping.

Ce nouveau canal colle aux réelles attentes des consommateurs, friands de simplicité et de personnalisation. Parler est bien plus rapide qu’écrire et permet donc de gagner un temps considérable dans une journée. Parler facilite le quotidien et permet de réaliser plusieurs tâches en même temps. Parler est surtout accessible à tous.

Ainsi, la voix devient le premier canal digital qui touche autant les digital natives, les enfants que les populations plus éloignées du digital comme les seniors.

Un enjeu crucial pour les marques :

Les marques s’interrogent aujourd’hui sur la place des assistants vocaux dans leur marketing mix. Est-ce un medium publicitaire, une interface de vente, un nouveau canal de distribution, un point d’achat, un point de contact après-vente ou une intimité inédite avec leur client ? La réponse est peut-être tout à la fois.

En effet, l’interaction vocale avec les assistants personnels se fait toujours plus immédiate et personnalisée. Elle va permettre l’éclosion de nouveaux services utilisant le canal-voix.

Déjà de nouvelles stratégies multicanales apparaissent positionnant le vocal sur des étapes clés du parcours (order with voice and pay on-line, Talk & Collect, Voice Queuing, Voice delivery tracking, etc).

Au-delà des enjeux stratégiques, les marques devront comprendre l’impact du vocal sur les expériences et parcours clients. L’enjeu majeur des marques consiste alors à comprendre le comportement d’usage des utilisateurs afin d’activer de vrais leviers d’utilité et des promesses clients pertinentes (commodité, simplicité, confiance, etc) au travers de leurs applications vocales, notamment pour ne pas tomber dans le piège de la gadgetisation.

Ce principe sera à l’origine de l’évolution profonde des métiers du Marketing dans les entreprises, qui devront répondre à une question majeure : comment faire pour amener le client à spécifier la marque lorsqu’il commandera via son assistant ?

Un enjeu crucial pour les marques

Un bouleversement du Marketing et l’E-commerce :

Les assistants vocaux sont amenés à révolutionner la façon dont les marques et les consommateurs interagissent. Selon une étude réalisée par Capgemini auprès de plus de 5 000 consommateurs aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France et en Allemagne : environ un quart (24%) des personnes interrogées privilégieraient volontiers l’assistance vocale plutôt qu’un site Internet. Ce chiffre pourrait grimper à 40% dans les trois prochaines années.

Aujourd’hui, les assistants vocaux offrent de nouveaux points de contact vers les clients. Et de nombreuses marques ont déjà sauté le pas en France, et proposent différentes utilisations de ces assistants vocaux :

  • Podcast et rendez-vous : Sephora a créé son skill (interface vocale interactive) pour Google Home, il suffit de dire « OK Google, parler à Sephora », pour fixer un rendez-vous de mise en beauté dans un magasin, répondre à un quizz beauté, ou encore écouter des podcasts d’influenceurs beauté qui livrent leurs conseils.
  • Actualités à la demande : Radio France s’interrogeait sur le futur de la radio et le rôle des assistants, et a pris les devants. Elle est déjà disponible sur Google Home : « OK google : quelles sont les dernières actualités » et permet de lancer le dernier flash de France Info.
  • Ou encore, service client express : l’enseigne Boulanger a développé son application vocale pour Google Home pour faciliter la vie de ses clients. Il suffit de dire : « quels sont les horaires du magasin le plus proche ? » ou encore « je souhaite contacter le service client ».

Ainsi, la voix devient un véritable vecteur d’innovation, de création de valeur et surtout de différenciation. Toutefois, on constate que la phase la plus critique pour préparer les marques à la voix consiste à identifier et renseigner les différents points permettant d’entrer en contact avec les clients. Un défi à relever pour les maques afin de proposer une expérience notable et singulière.

Développer une stratégie vocale : un projet de R&D entre SEB et la startup française FANVOICE 

Dans le cadre d’un projet européen en Recherche & Développement sur la stratégie vocale (les assistants vocaux et la relation marques-consommateurs), la startup Française FANVOICE et le Groupe SEB collaborent sur un PoC appelé « Voxana » pour intégrer le vocal dans leurs parcours clients respectifs.
Il s’agit pour FANVOICE de proposer une solution analytique pour produits connectés à commande vocale.

Lancé en début 2019, ce PoC sera actif jusqu’en 2020 et intègre plusieurs phases et cas d’usage dans une logique itérative. Nous vous partageons quelques facteurs clés de succès pour accompagner les marques qui souhaitent développer une stratégie vocale :

  1. Comprendre les attentes utilisateurs : l’intégration du vocal dans un parcours client doit apporter une utilité (commodité, simplicité, confiance, etc) et proposer une expérience à valeur ajoutée. Pour cela, il est nécessaire de comprendre les attentes, les frustrations et le comportement d’usage des clients. La phase de co-création avec les clients se révèle déterminante pour comprendre leurs besoins et détecter leurs attentes.
  2. Sélectionner un nombre limité de cas d’usage : il s’agit de travailler en profondeur un nombre de cas d’usage limité où le « Voice First » est pertinent plutôt que de vouloir vocaliser l’ensemble de l’expérience pour répondre à une attente ou à une frustration.
  3. Viser la récurrence d’usage : privilégier un cas d’usage impliquant une utilisation récurrente de l’application vocale.
  4. Penser multi-canalité : éviter les parcours 100% voix, notamment lorsqu’il est nécessaire de rassurer le client dans le parcours selon le cas d’usage envisagé et le contexte d’utilisation de l’application.
  5. Test & Learn : travailler les cas d’usage de manière itérative afin d’acculturer les équipes, notamment via des PoC en cycle court, avant d’envisager un déploiement à l’échelle.

Les facteurs clés de succès d'un projet vocal

Une première étape de co-création réussie sur la plateforme FANVOICE !

Un des cas d’usage du PoC Voxana consiste à embarquer une communauté d’utilisateurs/bêta-testeurs dans une démarche de co-création couvrant trois phases : idéation, co-conception, et bêta-test.

Une première campagne d’idéation a été lancée par SEB et FANVOICE sur la plateforme FANVOICE. L’appel à idées avait pour objectif de comprendre l’expérience que la voix aurait à offrir demain aux consommateurs, et comment les potentiels utilisateurs intègreraient la voix dans leur quotidien, leurs usages, notamment en cuisine.

Il a été construit autour d’une question centrale posée « la voix en cuisine, dites-nous tout ! ». Le questionnement a été organisé en cinq grandes catégories : les usages et scénarii, les moments, les bénéfices, les préoccupations, et les attentes futures.

Une campagne très conversationnelle et réussie, qui a permis de fédérer un noyau communautaire de 112 contributeurs et de récolter au total 1141 idées et commentaires.

Une première étape de co-création réussie sur la plateforme FANVOICELes verbatims récoltés ont été analysés via un algorithme d’analyse sémantique & statistiques qui s’appuie sur une technologie d’Intelligence Artificielle (Machine Learning) développé par FANVOICE.

Une analyse complétée par nos experts des Insights pour construire une cartographie de l’expérience vocale de demain, permettant d’identifier les principaux thèmes convergents et de détecter les signaux faibles.

L’analyse de cette cartographie a aidé les équipes SEB et FANVOICE : à valoriser les principales thématiques émergentes (avec leurs poids et les corrélations entre elles) et à les interpréter au prisme de la problématique adressée, mais aussi à construire une segmentation des profils utilisateurs/personas selon les usages attendus.

Une approche de co-création par l’usage confirmée pour développer la suite du projet qui s’annonce prometteuse dans les prochains mois…

Fanvoice-IA-Machine-Learning-Data-Intelligence-Insights

Comment débriefer sa communauté après une campagne d’idéation ?

Ça y est ! Vous avez lancé vos premières campagnes d’idéation. Vos participants ont répondu par centaines, voir milliers et attendent à présent un retour de votre part. Alors comment procéder ? On vous dit tout…

Le temps du “one shot” et de l’opportunisme est révolu, et bien heureusement me direz-vous ! Trop longtemps, des panelistes ont répondu à des questionnaires sans même en connaître leurs finalités ou les résultats. Sous prétextes de quoi ? Une rémunération, une incentive poussant parfois au concourisme. Or, ne l’oublions pas, qu’il s’agisse de panels, de clients, de prospects, de collaborateurs, d’experts… derrière ces cibles, il s’agit avant tout d’humains, de vraies personnes qu’il convient de remercier à minima et de débriefer si vous le pouvez afin de faire vivre cette communauté dans le temps.

 

Remercier : la clé de voûte d’une démarche itérative

Remercier ses participants peut s’avérer d’une logique imparable. Pourtant trop d’entreprises dans des dispositifs d’écoute clients, collaborateurs, d’études ou bien de communautés oublient cette étape parfois considérée comme la dernière roue du carrosse. Vos participants se sont pourtant investis, ont parfois passé du temps à vous faire part de leurs idées, leurs attentes, leurs aspirations.

Le minimum syndical pour la marque est tout simplement de les remercier.

C’est en tous cas toute la philosophie des démarches engagées sur les plateformes que met en ligne FANVOICE. Une manière simple, efficace, de tenir une communauté en haleine, et de l’engager sur de futurs projets.

Aucun besoin de s’embarquer dans une prose dithyrambique, ni de révéler des secrets d’état. Il suffit de faire les choses simplement, par exemple :

1/ Remerciez explicitement l’ensemble de vos participants « Merci à tous !»

2/ Indiquez le nombre de contributeurs afin de valoriser la communauté qu’ils représentent

3/ Mettez à l’honneur les Top contributeurs : libre à vous de mentionner si vous le souhaitez des participants qui ont été particulièrement actifs ou pertinents dans la démarche

4/ Cette étape peut enfin être l’occasion ultime d’annoncer les grands gagnants tirés au sort à l’issue du projet lorsqu’une mécanique de gamification est activée (ce qui est le cas par défaut sur les plateformes FANVOICE).

 

Comment ? Deux manières d’agir en simultané :

1/ Avec la technologie FANVOICE, vos plateformes sont modulables, et même en ligne, les pages “campagnes” permettent l’implémentation de nouveaux blocs de contenus. C’est ainsi que nous avons l’habitude d’ajouter à la fin des campagnes un bloc de “remerciements”. Une manière explicite aussi de marquer la fin du projet qui a parfois duré quelques mois.

2/ En parallèle, il est de bon ton d’envoyer aux participants, un mail reprenant ce même contenu. Oui, on gagne du temps et de la cohérence en industrialisant.

L’exemple simple et concis d’un retour sur la plateforme EDF Pulse&You, suite à un test d’appli sur les appareils électriques

 

Débriefer pour impliquer

Outre les remerciements – il y va bien entendu du degré de confidentialité du sujet traité – il est également de bon augure de dévoiler certains enseignements. Une manière d’intégrer la communauté dans la stratégie de la marque, de la nourrir des enseignements qui en émanent. C’est à la marque d’arbitrer toute la granularité apportée dans la formulation de ces enseignements. Il ne s’agit pas forcément de partager l’idée disruptive sur laquelle va très prochainement travailler le métier, ni dévoiler les lignes stratégiques en matière de R&D. Mais d’expliquer la répartition des verbatim récoltés selon les catégories proposées dans le dépôt d’idées ou notre module “cartographie d’inspiration” par exemple, les idées les plus likées par la communauté… Une manière agile de mettre en lumière de premiers enseignements qui encore une fois valorisent le travail de chacun en matière de contribution.

L’exemple ci-dessus d’un retour de la part des équipes Harmonie Mutuelle suite à une campagne d’idéation sur “la newsletter idéale”

Il y va de l’inspiration et des moyens de chacun, mais pour ce faire, plusieurs manières d’agir : du texte, des visuels, des graphiques ou bien même encore l’infographie.

 

Prolonger l’expérience

La co-création est un cercle vertueux : l’idéation donnant lieu à l’étape de co-conception puis de beta-test. Ces plateformes permettant de répondre à chacune de ces phases (lorsque la marque se lance ainsi dans une démarche itérative), chacune des étapes énoncées au préalable (remerciement et debriefing) doivent être respectées afin de tenir engagée la communauté. Une communauté qui agit au sein d’un seul et même écosystème, à qui il conviendra de donner toute la visibilité sur le projet.

Des timelines inter-projet permettent cela, mais il est aussi intéressant d’engager des démarches de teasing au sein de ces blocs implémentés en fin de campagne. Une manière de montrer que ce n’est pas fini et que quelque chose, en l’occurrence une suite, se profile à plus ou moins longue échéance.

Enfin, si toutes ces démarches sont initiées online, il est également tout à fait possible de prolonger l’expérience à travers des démarches plus classiques que sont les groupes en présentiel.

L’exemple ci-dessus de Somfy qui prolonge l’expérience outre sa plateforme de co-création

Alors, vous êtes prêts ? A vous de jouer…

4 astuces pour gérer plusieurs campagnes de co-création en simultané

Vous animez une plateforme communautaire et vous pilotez la roadmap projets. Ces prochaines semaines, ce n’est pas 1 ou 2 campagnes que vous allez devoir superviser et animer en parallèle, mais 4 ou plus. Voici quelques astuces pour vous faciliter la gestion de ces campagnes simultanées ainsi que de votre communauté pour en assurer le succès. Testé et approuvé par EDF dans le cadre du programme communautaire EDF PULSE & YOU…

Astuce n°1 : prévoir les relances sur les différentes campagnes en amont

Au lancement de votre projet collaboratif, qu’il soit constitué de plusieurs étapes successives ou d’une seule, il convient d’établir en amont le plan de recrutement et de communication de sorte à ne plus avoir cet aspect à gérer une fois le projet lancé. Il s’agit notamment de prévoir le mail d’invitation à participer (dans les 1ers jours qui suivent le lancement), d’une relance une semaine après, puis a minima une alerte à deux semaines de la fin de campagne. Toutes ces actions ont pour vertu de maximiser la participation.

 

Exemple de l’effet des relances sur les inscriptions à une campagne :

Astuce n°2 : ne pas remettre à demain l’animation qui peut être faite aujourd’hui

Le community management est un élément clé pour assurer une bonne dynamique de campagne. Le community management consiste à accueillir et remercier les participants, mais aussi les inviter à creuser quand les idées ne sont pas assez précises.

La tentation est souvent grande de se dire : “je n’ai pas le temps aujourd’hui de regarder les nouvelles idées, je le ferai demain”, ce qui n’est pas forcément une bonne solution… En effet, si vous invitez des centaines, des milliers voire des millions de personnes à s’exprimer, l’effet d’échelle peut être rapide et vous pouvez être débordé en quelques jours. L’idée est donc de plutôt prendre connaissance des nouvelles idées tous les jours, pendant 5 minutes, surtout dans les deux premières semaines de la campagne, pour ne pas se laisser dépasser par l’enthousiasme des participants. Si les relances sont efficaces, les participants seront par ailleurs plus précis dans leurs retours et c’est l’analyse sémantique qui sera elle également aussi plus fine.

 

Exemple de message d’accueil et de relance :

Astuce n°3 : mettre en place un binôme de community managers pour répondre au mieux

En lien avec le précédent point, il peut être stratégique de mettre en place un binôme de community managers sur chaque projet : l’un des CM a pour vocation de gérer la modération, l’autre l’expertise.

La modération consiste en l’accueil, le remerciement et la relance. L’expertise consiste à apporter des réponses spécifiques à des questions métiers. Cela permet non seulement plus d’efficacité dans le traitement des propositions, mais cela permet également d’apporter de l’expertise, particulièrement appréciée des personnes engagées avec la marque.

 

Exemple d’une relance de type expertise (Pierre de Teqoya, dans le cadre d’un bêta test) :

Astuce n°4 : badger les idées pour digérer le contenu au fur et à mesure

En lien toujours avec les 2 précédents points, il est plus qu’utile de “traiter” les idées au fur et à mesure. En effet, au-delà de l’analyse qui peut être faite de tout le corpus en fin de projet, il est pertinent d’identifier au fur et à mesure des conversations, les idées qui retiennent particulièrement l’attention. Grâce à la fonctionnalité de “badging” de FANVOICE par exemple, on peut facilement marquer ces idées et les faire se distinguer du reste des conversations.

Ainsi, en un coup d’oeil ou presque, à chaque instant de la campagne, on peut facilement retrouver ce contenu inspirant.

Cela permet également de stimuler la participation en mettant en valeur les idées pertinentes au coeur des conversations, ce qui est également particulièrement apprécié par les participants.

 

Exemple d’une idée “badgée” par le porteur de projet :

Maîtriser son plan de relance et de communication, réaliser le community management au quotidien en alliant modération et expertise et enfin, marquer les idées au fil des conversations, voici 4 astuces simples pour assurer le succès de vos projets de co-création !